Si je pouvais reformuler ma vie,
faire que les lettres se donnent la main,
elles formeraient une poésie
sur la beauté au féminin,
et sur l’affection affligeante
qui me foudroie, presque à coup sûr
d’une fracture fulgurante,
frappant mon cœur presque à coups durs.
L’affectation de mes sentiments
envers ta fabuleuse personne
enflamme mon âme à tout venant,
Et cette faiblesse en moi résonne.
Moi, qui aurais tellement préféré
une vie formée de minuscules,
sans aucune émotion froissée,
mais faite d’amours en majuscules.
Même si je me suis fait une raison
sur mon fâcheux manque de bonheur,
je t’offre ici cette chanson
plus parfumée qu’un bouquet de fleurs.
Sentir les effluves de ton cou,
voilà qui m’aide à rester fort.
Et je frissonne de partout
quand j’effleure de mes doigts ce corps ;
ce corps qui me fait chavirer,
et transforme mes pleurs en sourires,
fait face à mon cœur décharné
dont la folie me force à dire :
« Vivons d’amour à l’infini
profitons de la vie si belle
vivons d’un foisonnement d’envies
qui se fredonnent en ritournelle »
C’est un fatal retour des choses
pour ta faculté d’être aimée
que je façonne pour toi ma prose
en des vers futiles composés
d’une foire de lettres à-tout-va
que je fusionne sur le papier
avec des « F » comme « fou de toi »
et des « T » comme « timidité »…
faire que les lettres se donnent la main,
elles formeraient une poésie
sur la beauté au féminin,
et sur l’affection affligeante
qui me foudroie, presque à coup sûr
d’une fracture fulgurante,
frappant mon cœur presque à coups durs.
L’affectation de mes sentiments
envers ta fabuleuse personne
enflamme mon âme à tout venant,
Et cette faiblesse en moi résonne.
Moi, qui aurais tellement préféré
une vie formée de minuscules,
sans aucune émotion froissée,
mais faite d’amours en majuscules.
Même si je me suis fait une raison
sur mon fâcheux manque de bonheur,
je t’offre ici cette chanson
plus parfumée qu’un bouquet de fleurs.
Sentir les effluves de ton cou,
voilà qui m’aide à rester fort.
Et je frissonne de partout
quand j’effleure de mes doigts ce corps ;
ce corps qui me fait chavirer,
et transforme mes pleurs en sourires,
fait face à mon cœur décharné
dont la folie me force à dire :
« Vivons d’amour à l’infini
profitons de la vie si belle
vivons d’un foisonnement d’envies
qui se fredonnent en ritournelle »
C’est un fatal retour des choses
pour ta faculté d’être aimée
que je façonne pour toi ma prose
en des vers futiles composés
d’une foire de lettres à-tout-va
que je fusionne sur le papier
avec des « F » comme « fou de toi »
et des « T » comme « timidité »…
1 commentaire:
merci Cyril pour tes messages.
je n'écris plus tellement en ce moment, impressions que les mots coulent et reviennent, eau croupie.
j'aime bien tes textes, surtout F. j'ai hate de te lire d'avantage.
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