Prolégomènes :

J'essaye, dans la mesure du possible, de tenir ces pages à jour, mais souvent cela se fait de façon irrégulière dans le temps.


N'hésite pas à m'écrire pour toute critique, même positive, objective ou non. Tu peux même voter sur ton sentiment direct de lecteur à l'aide des petites cases en bas des textes!

Pour l'instant, j'ai enlevé une grande partie de mes textes, un tri à faire, je restructure et je reviens.

Dernières nouvelles du 18/06/2012

Une nouvelle définition oblique, juste pour redire

Dernières nouvelles du 07/10/2011 :
* Nouvelles plumes ! ça fait pas gagner en productivité mais au moins ça donne un beau rendu... plus d'infos plus tard...
Côté écriture, c'est le point mort haut, ça fluctue dans la tête mais pas encore assez de substance pour en faire quelque chose de concret. A part ça, je travaille d'arrache-pied sur un nouveau projet, ça va venir...


Dernières nouvelles du 12/03/2011 :
* Une définition oblique, juste pour dire

Dernières nouvelles du 11/03/2011 :
* Un beau présent qu'elle mérite

Dernières nouvelles du 10/03/2011 :
* Cœur Hameçonné Affectueusement Relâché Là : Idéal Naturellement Exceptionnel : une autre tache d'encre écrite avec des maux

vendredi 26 février 2010

* J'ai nié mes cannes, hic! *

Si je ramène encore ma fraise
et mes théories pathétiques
pour allier les choses qui me pèsent
au vocabulaire mécanique,
c’est qu’en étant ingé-rieur
pour qui l’amour est un moteur;
je vais de relations physiques
en amourettes hyperstatiques.

Tu étais cette belle inconnue
constituant mon attraction.
De ces treize cas, de loin tu fus
celle qui mit mon cœur en fusion.
J’en avais perdu mes repères,
hors taux normés, ça va sans dire,
cloué sur place, qu’est-ce que j’dois faire
pour que tes courbes soient mon avenir ?

~* Chorus *~
Tu t’es mise à prendre des mesures
tu m’as donné congé
tu me forces à faire des ratures
sur mes carnets
à cause d’un couple résistant
je n’ai plus rien pour le moment
~~~

Mon cœur s’est mis à dériver,
nos âmes entraient en vibration,
mes yeux sur toi étaient rivetés
par toutes tes sollicitations.
Tu as esquissé un sourire
quand j’ai pris tes coordonnées,
c’est vrai y avait matière à rire
de mes efforts mal assurés.
Rendu marteau à l’infini,
mais loin qu’mon esprit tourne au vice
j’ai insisté pour que l’on puisse
refaire le monde avec des scies.

* Chorus *

Pourtant cet amour dynamique
laissa Laplace à une fission
et c’est d’une dureté juridique
que t’as tout pris sans restriction,
tout ça pour une histoire déçue :
c’est vrai notre cercle familial
s’était changé à ton insu
en un triangle conjugal.
On s’voyait pas avec fréquence,
c’était comme une milli-maîtresse,
mais bon, ce genre de divergence,
t’y as mis un frein en vitesse!
Tu m’as jeté un regard perçant,
résolue comme un exercice,
tiré un trait sur l’inconstant.
C’est sûr, fallait crever l’abscisse !
Pour avoir connu cette blonde,
cette Catia si attrayante
qu’était sur la même longueur d’onde,
t’as préféré prendre la tangente.

* Chorus *
…à cause d’un couple résistant
je n’ai plus rien pour le moment…

mardi 2 février 2010

* Acousticoeur *

Vivre sous un toit et en couleur,
vivre sans toi et le cœur lourd,
si je suis ton souffre-douleur,
épuisé, j’ai le souffle court
d’avoir couru derrière ton cœur,
d’avoir voulu te faire la cour.

En entendant ce cri du cœur,
j’arrête mes écrits et j’accoure.
Tu m’as passé la corde au cœur
et je suis pendu haut et court.

Un coup fatal, mon cœur se meurt
d’être toujours ainsi pris de court,
quoi que ça me coûte, si ça demeure
‘faut qu’j’aie le courage de prendre des cours

C
H  Tes crocs, mon cœur, accroc du cœur
O  beaucoup m’écœurent, coupeurs de cous
R  accoutumé d’un coup de cœur
U  écoute, mon cœur te dit « coucou »
S

Je n’éprouverais pas de rancœur
pour ce rencard dans l’arrière-cour
car la seule vraie chose qui m’fait peur
c’est qu’on ne joue plus dans la même cour

Si on s’est connu par à-coups
j’peux dire que j’te connais par cœur,
moi qui ai suivi ton parcours,
‘faut dire que ça m’tenait à cœur !

Si je m’en fais une sinécure
c’est qu’on ne peut recoudre un cœur
coupé par ce couteau impur,
ça n'cautérise pas sans liqueur.

~* Chorus *~

Voilà ce coquin d'cœur cocu
qui s’accoquine à ma consœur
et prend toute la place dans ton cœur.
Pour ma conscience, c’était couru,
je reste avec mes hauts-de-cœur
pour vos sordides histoires de c**

Parce qu’il était venu, moqueur,
sur mes mots qui se serrent les coudes
il fait coup double : il t’a, je boude.
C’était couru, c’est un coureur.

Parce que ce bourreau des cœurs
t’emmènera au bureau des pleurs
devant ce coucher de soleil
auquel manquent les couleurs du ciel

~* Chorus *~

Alors je corrige les coquilles
sur les croquis de ce croqueur
car comme un chien dans un jeu d’quilles :
« Contre mauvaise fortune, bon cœur »

Mais dans cette crique, je craque
« Que le grand cric me croque ! »
j’ai le cœur qui se détraque,
palpitant qui débloque,
fleuve de vie qui s’écoule,
quai d’ma vie qui s’écroule

~* Chorus (x fois, fondu) *~