Prolégomènes :

J'essaye, dans la mesure du possible, de tenir ces pages à jour, mais souvent cela se fait de façon irrégulière dans le temps.


N'hésite pas à m'écrire pour toute critique, même positive, objective ou non. Tu peux même voter sur ton sentiment direct de lecteur à l'aide des petites cases en bas des textes!

Pour l'instant, j'ai enlevé une grande partie de mes textes, un tri à faire, je restructure et je reviens.

Dernières nouvelles du 18/06/2012

Une nouvelle définition oblique, juste pour redire

Dernières nouvelles du 07/10/2011 :
* Nouvelles plumes ! ça fait pas gagner en productivité mais au moins ça donne un beau rendu... plus d'infos plus tard...
Côté écriture, c'est le point mort haut, ça fluctue dans la tête mais pas encore assez de substance pour en faire quelque chose de concret. A part ça, je travaille d'arrache-pied sur un nouveau projet, ça va venir...


Dernières nouvelles du 12/03/2011 :
* Une définition oblique, juste pour dire

Dernières nouvelles du 11/03/2011 :
* Un beau présent qu'elle mérite

Dernières nouvelles du 10/03/2011 :
* Cœur Hameçonné Affectueusement Relâché Là : Idéal Naturellement Exceptionnel : une autre tache d'encre écrite avec des maux

vendredi 11 mars 2011

* Beau présent

Contrainte créée par Georges Perec (cf. OuLiPo)
Définition :
Un Beau présent (resp. Belle présente) est un poème (resp. une poésie) composée en l’honneur d’une personne d’un sexe ou un autre, chérie ou détestée. Chaque vers est écrit en n’utilisant que les lettres du nom du (resp. de la) destinataire.
--
je, CJ, ce titi, que nulle n'attirait (et n'en attirant aucune) titre ceci :

Une nuit -en été? nan- il (ce "je" ici utile) allait au néant.
Jaillit là cette jeune lettrée, telle une Circé
quêtant un unique et lunatique câlin.
Une alliance tentante... et quel jeu cruel,
elle qui était tant naturelle.
Une qualité rare qui allait le triturer, le tartiner à l'en tarir,
allant en jeter la lie inutile ("la lie" étant ici ce "je" qui récite en "il").
Il lui aurait lu cet article qu'elle n'en tirerait rien tant elle était tiraillée.
Acculé qu'il était, riant jaune,
il lui jura que l'éternel archer
était là, tirant un trait
et que, à elle,
il lierait l'attente et l'étreinte.
et nul, à elle, ne nuira...

C'était ici ce que titrait ce "je";
je lierai l'attente et l'étreinte
et nul, à elle, ne nuira

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