Même consigne que précédemment.
Chat airline : compagnie aérienne pour félins d'appartement sans vraiment d'appartenance...
Métamorproses ... en vers et contre tout !
Bienvenue à toi! Tu es ici chez moi, dans mon univers, une façade immatérielle qui permet d'établir un contact entre nous. Tes yeux chatouillent mes lignes, c'est agréable. Que cette visite leur soit divertissante. Sachant que tout est de mon cru, il est formellement interdit de plagier. Toute contrevenance peut se voir sanctionnée bla, bla, bla... la suite, tu la connais, donc pas besoin de te faire un dessin! Sur ce, je te souhaite une bonne lecture, bisouilles .lyric.
Prolégomènes :
J'essaye, dans la mesure du possible, de tenir ces pages à jour, mais souvent cela se fait de façon irrégulière dans le temps.
N'hésite pas à m'écrire pour toute critique, même positive, objective ou non. Tu peux même voter sur ton sentiment direct de lecteur à l'aide des petites cases en bas des textes!
Pour l'instant, j'ai enlevé une grande partie de mes textes, un tri à faire, je restructure et je reviens.
J'essaye, dans la mesure du possible, de tenir ces pages à jour, mais souvent cela se fait de façon irrégulière dans le temps.
N'hésite pas à m'écrire pour toute critique, même positive, objective ou non. Tu peux même voter sur ton sentiment direct de lecteur à l'aide des petites cases en bas des textes!
Pour l'instant, j'ai enlevé une grande partie de mes textes, un tri à faire, je restructure et je reviens.
Dernières nouvelles du 18/06/2012
Une nouvelle définition oblique, juste pour redire
Dernières nouvelles du 07/10/2011 :
* Nouvelles plumes ! ça fait pas gagner en productivité mais au moins ça donne un beau rendu... plus d'infos plus tard...
Côté écriture, c'est le point mort haut, ça fluctue dans la tête mais pas encore assez de substance pour en faire quelque chose de concret. A part ça, je travaille d'arrache-pied sur un nouveau projet, ça va venir...
Dernières nouvelles du 12/03/2011 :
* Une définition oblique, juste pour dire
Dernières nouvelles du 11/03/2011 :
* Un beau présent qu'elle mérite
Dernières nouvelles du 10/03/2011 :
* Cœur Hameçonné Affectueusement Relâché Là : Idéal Naturellement Exceptionnel : une autre tache d'encre écrite avec des maux
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* Nouvelles plumes ! ça fait pas gagner en productivité mais au moins ça donne un beau rendu... plus d'infos plus tard...
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lundi 18 juin 2012
samedi 12 mars 2011
* Définition oblique
Contrainte oulipienne (cf ici)
--
Char : on y ajoute une ligne sans songer pour obtenir la plus merveilleuse
--
Char : on y ajoute une ligne sans songer pour obtenir la plus merveilleuse
vendredi 11 mars 2011
* Beau présent
Contrainte créée par Georges Perec (cf. OuLiPo)
Définition :
Un Beau présent (resp. Belle présente) est un poème (resp. une poésie) composée en l’honneur d’une personne d’un sexe ou un autre, chérie ou détestée. Chaque vers est écrit en n’utilisant que les lettres du nom du (resp. de la) destinataire.
--
je, CJ, ce titi, que nulle n'attirait (et n'en attirant aucune) titre ceci :
Une nuit -en été? nan- il (ce "je" ici utile) allait au néant.
Jaillit là cette jeune lettrée, telle une Circé
quêtant un unique et lunatique câlin.
Une alliance tentante... et quel jeu cruel,
elle qui était tant naturelle.
Une qualité rare qui allait le triturer, le tartiner à l'en tarir,
allant en jeter la lie inutile ("la lie" étant ici ce "je" qui récite en "il").
Il lui aurait lu cet article qu'elle n'en tirerait rien tant elle était tiraillée.
Acculé qu'il était, riant jaune,
il lui jura que l'éternel archer
était là, tirant un trait
et que, à elle,
il lierait l'attente et l'étreinte.
et nul, à elle, ne nuira...
C'était ici ce que titrait ce "je";
je lierai l'attente et l'étreinte
et nul, à elle, ne nuira
jeudi 10 mars 2011
* Courte plume
C'est un petit poème
qui fut très vite écrit :
celle à qui il dit "j't'aime"
vit l'auteur en ami...
qui fut très vite écrit :
celle à qui il dit "j't'aime"
vit l'auteur en ami...
mardi 8 mars 2011
* Cœur Hameçonné Affectueusement Relâché Là : Idéal Naturellement Exceptionnel
(sur une musique qui pourrait être de lui, par exemple... je sais que ça lui plairait)
--
On peut pas dire qu’j’aie trop vécu
--
On peut pas dire qu’j’aie trop vécu
mais y a des choses que je n’veux plus :
être un alibi anti-Marc
ni n’être qu’une corde à ton arc.
J’veux plus entendre c’que tu m’racontes,
moi, je veux le vivre avec toi
et transformer ta vie en conte
de fées, tu n’mérites pas moins qu’ça.
* Chorus *
En perdre la tête dans une chanson
pour la chanter sous ton balcon
et hululer comme un hibou,
me mettre à genou dans les cailloux.
Et même si j’suis moche comme un pou,
ma Chou, j’aim’rai être ton joujou,
c’est là ma seule condition
allez, j’t’en prie, ne dis pas « non »
Ne plus être vu comme un ami
et pouvoir partager ta vie,
à l’infini n’être qu’à toi,
j’y pense depuis la première fois.
Tu m’enivrais plus que de raison
faisant de mon cœur ta maison,
malgré cette coupure de courant
ce fut l’coup de foudre, assurément.
Depuis je ne rêve que d’une chose,
que ce soit en vers ou en prose,
t’avouer tout c’que je ressens,
que tu goûtes à mes sentiments,
que tu m’offres à nouveau tes lèvres,
que nos cœurs brûlent de la même fièvre
et m’imprégner de ton parfum,
faire qu’à deux on ne soit plus qu’un.
* Chorus *
[Edit du 10/03/2011 - 2:34]
Hélas, bien sûr, comme de coutumela raison qui m'fait prendre la plume
est que le destin capricieux
a préféré que l'on soit deux.
Et le cœur lourd, le vague à l'âme,
je dilue ma bière à chaudes larmes,
en attendant la paix en toi
sache qu'on t'attend, mon cœur et moi
samedi 20 novembre 2010
Âme et souhait
Allez on va boire un café
là-bas, à l’ombre des marronniers,
qu’on croise plus personne qu’on connaît,
c’est avec toi qu’j’veux partager
ce petit moment si banal,
cette fraction d’après-midi,
cet instant futile et trivial,
ces p’tits instants qui peuplent une vie.
C’qu’on fait d’habitude entre amis
moi j’veux qu’on l’fasse ensemble aussi
Allez viens, on passe une soirée,
on sort nos assiettes les plus belles,
j’veux pas finir alcoolisé,
j’veux juste un dîner aux chandelles,
qu’on passe un moment tous les deux,
ça, ça me tient à cœur, ma belle,
que j’puisse te dévorer des yeux,
toi qui m’est plus chère qu’leurs prunelles
Viens là qu’j’te présente à mes vieux
Viens là qu’j'te d’mande en fiançailles
Viens! escapade en amoureux
Viens, on fabrique toute un marmaille
Viens là, je t’emmène à Venise
Viens, on s’marie sur un bateau
Viens, on s’promène sur la Tamise
Viens, on va vivre c’qu’il y a de plus beau
C’est toutes ces phrases que j’veux te dire
un de ces jours au creux d’l’oreille.
D’attendre, j’en crève car y a pas pire
que d’être avec une telle merveille,
la serrer souvent dans ses bras
sans entendre des « je n’aime que toi »,
d’être juste pris pour un ami.
J’veux juste que tu m’aimes pour une vie
vendredi 10 septembre 2010
Des lyres, des pênes
cette fois j’espère qu’ça s’ra pas triste,
c’est par pure envie musicale
que je fais ces vers à deux balles.
Y a pas vraiment de cohérence,
ça raconte même pas une histoire,
c’est juste sur un gros coup de chance
que l’inspiration joue ce soir.
Mais pour ne pas vous ennuyer,
pour y trouver un intérêt,
on va pimenter un peu l’tout
en vous contant cet amour fou,
celui d’un homme et d’une femme,
jusqu’ici rien de plus banal,
mais quand il lui déclare sa flamme
ça finit sous une pierre tombale.
La morale de cette historiette,
la fin de cette chansonnette,
nous dit que quand l’amour est fou
ça finit toujours dans un trou.
C’était bien un délire artiste,
comme à chaque fois la fin est triste.
Mais ne croyez pas qu’ça soit mal
au fond c’est une histoire banale.
mardi 6 juillet 2010
Mère Maquerelle
un petit bar crado
où tu croises pas les pestes
ni les putes du Lido.
Y a que des personnages
un peu usés par l’âge
et le sky frelaté
qu’ils s’injectent dans l’gosier.
Et moi quand j’vais là-bas,
j’y vois la Mère Maquerelle,
celle qu’a eu dans ses bras
des amants à la pelle.
Elle est un peu pilier
du comptoir de ces lieux,
à elle on va confier
tous nos secrets miteux.
Elle, à chaque fois, écoute
et bien loin de s’en foutre,
elle nous prend par le bras
et l’on valse comme ça…
{Allez, viens ! Mère Maquerelle,
on va s’prendre une bouteille,
on trinquera comme avant
à tes nombreux amants
à ceux, évidement,
que t’as jamais rappelés,
à celui qui maintenant
a fini par te j’ter} (x2)
Mais dis-moi, Mère Maquerelle,
qu’est-ce qu’tu fais d’nos histoires ?
Tu n’nous racontes pas celles
qui t’arrivent tous les soirs.
Moi, j’t’ai vue l’autre jour
avec au fond des yeux
comme un chagrin d’amour
qui s’écoule peu à peu.
Il faut que tu racontes
tout c’que t’as sur le cœur,
ta vie n’est pas un conte :
dis-nous tous tes malheurs.
Toi tu bois nos paroles
et tes verres de whisky,
‘faut que tu vides ta fiole
qui m’a l’air bien remplie
{Chorus}
Allez, quoi ! Mère Maquerelle,
nous on est là, on t’aime.
Tu dis qu’la vie est belle,
prends exemple sur toi-même.
Car moi j’suis sûr qu’un jour
on te r’verra sourire,
tu nous r’parleras d’l’amour
que tu faisais dans ta tire.
et tu riras d’plus belle
quand après quelques verres
tu oublieras l’amer
goût d’la vie, Mère Maquerelle
mardi 15 juin 2010
* Embrasse-moi
Prête-moi ta langue, embrasse-moi,
même près, je me languis de toi.
Tiens-moi la main et embrasse-moi,
mais tiens-la bien et la lâche pas.
Embrasse-moi et on s’en va,
on ne vivra que d’une valise,
embrasse-moi et fais qu’cette fois,
ça ne sera pas qu’une simple bise.
Embrasse-moi et me quitte plus,
c’est pas une sale histoire de cul,
vite, embrasse-moi, fais-nous plaisir,
embrasse-moi et arrête de fuir.
Et embrasse-moi encore une fois,
que j’oublie pas le goût d’tes lèvres.
Donne-moi ta bouche, qu’elle soit à moi
Même si cette chanson semble mièvre.
On s’enlacera sans s’en lasser,
j’ai juste une envie de m’en aller
à l’aut’ bout du monde avec toi.
Allez, s’il te plaît, embrasse-moi !
Allez, viens par là, embrasse-moi,
regarde comme j’t’aime du bout des doigts,
et si tu trouves cette chanson triste,
changes-en la fin, embrasse l’artiste.
Embrasse ma plume, elle est légère,
goûte-moi comme je suis amer,
embrase mon cœur, c’est ta maison,
embrasse-moi plus que de raison.
Embrasse-moi, fais-moi rêver,
empêche-moi de me réveiller,
on pourrait faire l’amour cent fois
mais pour le moment embrasse-moi.
samedi 8 mai 2010
Mouette et chardon
sur un coin sombre d’une ardoise,
une histoire d’amour en secret,
une histoire qu’est tout sauf grivoise.
Ce soir c’est un récit épique,
celui d’une mouette amoureuse
d’un caillou un peu tyrannique,
une pierre qui la rend malheureuse.
Elle lui vole autour tendrement,
s’essouffle en tournant dans les airs,
le caillou s’en moque royalement,
rien n’émeut son p’tit cœur de pierre
Chorus
Et la mouette s’entête,
et, bien quelle soit fluette,
traduit son cœur en fête
par cette pierre de Rosette.
Et la mouette perd la tête,
moins belle que l’alouette,
pour cette pierre de Rosette,
elle a le cœur en miettes.
Elle a eu beau tout essayer
même c’qui plaît aux pierres de coutume
un soir l’oiseau désespéré
s’en fut prendre sa plus belle plume
la trempant dans une encre amère,
il écrivit ces quelques mots,
« ô vous, Madame la pierre
Je vous aime depuis là-haut »
Chorus
Mais cette pierre dont on fait des murs
n’a pas d’oreilles, c’est bien connu,
et c’est sur un ton un peu dur
qu’elle lui répondit ces mots crus :
« Moi, si comme toi, j’étais une mouette,
j’promettrais pas monts et merveilles,
au maximum, j’me f’rais muette !
Allez, ôte-toi de mon soleil ! »
Chorus
Alors la mouette, prise de colère,
pour passer son gros coup de blues,
décidant de blesser la pierre,
essaya de la rendre jalouse.
La mouette étant un rien volage
elle se posa sur un rocher
au loin, un bateau fait naufrage
et la pauv’ bête est engluée…
Chorus
Notre histoire se termine comme ça,
vous pensez qu’la fin n’est pas chouette.
Si tous les cailloux ici-bas
pouvaient s’soucier un peu des mouettes
Quand elles vous offrent leur amour
au gré des vents qui les transportent,
si l’une vient vous tourner autour,
allez, lui fermez pas la porte…
mardi 27 avril 2010
Deadline
Il m’reste 50 minutes
pour t’écrire quelques lignes,
que mes rimes culbutent
tes p’tites oreilles indignes.
Pour que mes mots t’émeuvent
ils doivent t’aller au cœur,
que d’amour ils t’abreuvent
mais sans plus te faire peur.
*Chorus*
Juste un chagrin d’amour
à expier par écrit,
une petite chanson pour
que tu lises c’que je crie
J’ai plus qu’une demi-heure,
je fais hurler ma plume,
je décharge mon cœur
qu’est lourd comme une enclume,
je t’écris les projets
que j’voulais avec toi
un jour réaliser
avant de perdre ton bras.
*Chorus*
A peu près 900 secondes
pour t’avouer mon amour
avec la force d’une bombe
mais qu’une victime autour.
Car dans quelques instants
on parlera plus d’moi,
parti comme un coup d’vent,
sans faire plus de bruit qu’ça (clac)
*Chorus*
Finalement, je jette
cette chanson idiote :
ma plume devenue muette
a des larmes plein la glotte,
alors je tourne la page,
(j’ai plus d’place sur celle-ci)
j’m’invente un personnage,
maintenant je fais comme si…
Tout ça pour
rassasier son coeur par l'essence de ses sens
dimanche 7 mars 2010
* Conte défait *
Un joli conte de fées,
si modeste qu'il soit,
se doit de commencer
par "Il était une fois"
mais sachez qu'aujourd'hui
pour tromper la coutume
ce joli conte finit
ponctué d'amertume
Elle était sa faiblesse,
pas grande, jolie et mince,
et cette fois, la princesse
a dégagé le prince
sans aucune raison
sinon qu'il y a longtemps
un grand méchant dragon
planta son palpitant.
~ * Chorus * ~
Dans toutes les histoires
il y a des monstres et des gentils,
c'est fait pour émouvoir,
c'est pour faire rêver les petits,
mais vous devez savoir
que si le prince est amoureux
il va se faire avoir,
se faire bluffer par la Fée Bleue...
~ ~ ~
Lui qui croyait pourtant
l'avoir toujours au bras
et avoir plein d'enfants,
le prince ne savait pas
que toute son aventure
écrite dans ce livre
est peuplée de ratures
à la page où il la délivre.
Il arriva honnête
sur son beau cheval blanc,
chanta sous sa fenêtre
sa tirade d'amant
mais au lieu de promettre
un fabuleux amour,
la princesse dit, en fait :
"Vas-t-en donc de ma tour"
~ * Chorus * ~
Le prince désarmé
ne savait plus que faire
et pour se consoler
alla voir la sorcière
"- j'ai le coeur en lambeaux,
la princesse m'a jeté
- Tiens, j'ai ce qu'il te faut
pour charmer ton aimée"
La sorcière lui donna
l'une de ses potions
"- Avec ça, mon p'tit gars
tu s'ras fort comme un lion
mais surtout souviens-toi
qu'il faut rester toi-même
sinon tu ne seras
jamais celui qu'elle aime"
~ * Chorus * ~
Notre prince tout heureux
s'en fut chez son aimée,
but la fiole en moins d'deux
et se r'mit à chanter
la princesse s'émerveille,
l'embrasse fougueusement
et lui dit à l'oreille :
"C'est toi mon prince charmant"
Alors notre héros,
ne fit ni une, ni deux,
se changeant aussitôt
en un crapaud baveux :
"Si tu m'aimes comme je suis
je te rendrais heureuse
mais si t'as pas envie,
ne joue pas l'amoureuse"
~ * Chorus * ~
La morale de c't'histoire,
écoutez mes enfants,
c'est qu'il ne faut pas croire
ce que racontent les grands :
il n'est pas de princesse
qui puisse vous trouver beau
puisqu'elles ne s'intéressent
qu'au pire des crapauds...
si modeste qu'il soit,
se doit de commencer
par "Il était une fois"
mais sachez qu'aujourd'hui
pour tromper la coutume
ce joli conte finit
ponctué d'amertume
Elle était sa faiblesse,
pas grande, jolie et mince,
et cette fois, la princesse
a dégagé le prince
sans aucune raison
sinon qu'il y a longtemps
un grand méchant dragon
planta son palpitant.
~ * Chorus * ~
Dans toutes les histoires
il y a des monstres et des gentils,
c'est fait pour émouvoir,
c'est pour faire rêver les petits,
mais vous devez savoir
que si le prince est amoureux
il va se faire avoir,
se faire bluffer par la Fée Bleue...
~ ~ ~
Lui qui croyait pourtant
l'avoir toujours au bras
et avoir plein d'enfants,
le prince ne savait pas
que toute son aventure
écrite dans ce livre
est peuplée de ratures
à la page où il la délivre.
Il arriva honnête
sur son beau cheval blanc,
chanta sous sa fenêtre
sa tirade d'amant
mais au lieu de promettre
un fabuleux amour,
la princesse dit, en fait :
"Vas-t-en donc de ma tour"
~ * Chorus * ~
Le prince désarmé
ne savait plus que faire
et pour se consoler
alla voir la sorcière
"- j'ai le coeur en lambeaux,
la princesse m'a jeté
- Tiens, j'ai ce qu'il te faut
pour charmer ton aimée"
La sorcière lui donna
l'une de ses potions
"- Avec ça, mon p'tit gars
tu s'ras fort comme un lion
mais surtout souviens-toi
qu'il faut rester toi-même
sinon tu ne seras
jamais celui qu'elle aime"
~ * Chorus * ~
Notre prince tout heureux
s'en fut chez son aimée,
but la fiole en moins d'deux
et se r'mit à chanter
la princesse s'émerveille,
l'embrasse fougueusement
et lui dit à l'oreille :
"C'est toi mon prince charmant"
Alors notre héros,
ne fit ni une, ni deux,
se changeant aussitôt
en un crapaud baveux :
"Si tu m'aimes comme je suis
je te rendrais heureuse
mais si t'as pas envie,
ne joue pas l'amoureuse"
~ * Chorus * ~
La morale de c't'histoire,
écoutez mes enfants,
c'est qu'il ne faut pas croire
ce que racontent les grands :
il n'est pas de princesse
qui puisse vous trouver beau
puisqu'elles ne s'intéressent
qu'au pire des crapauds...
vendredi 26 février 2010
* J'ai nié mes cannes, hic! *
Si je ramène encore ma fraise
et mes théories pathétiques
pour allier les choses qui me pèsent
au vocabulaire mécanique,
c’est qu’en étant ingé-rieur
pour qui l’amour est un moteur;
je vais de relations physiques
en amourettes hyperstatiques.
Tu étais cette belle inconnue
constituant mon attraction.
De ces treize cas, de loin tu fus
celle qui mit mon cœur en fusion.
J’en avais perdu mes repères,
hors taux normés, ça va sans dire,
cloué sur place, qu’est-ce que j’dois faire
pour que tes courbes soient mon avenir ?
~* Chorus *~
Tu t’es mise à prendre des mesures
tu m’as donné congé
tu me forces à faire des ratures
sur mes carnets
à cause d’un couple résistant
je n’ai plus rien pour le moment
~~~
Mon cœur s’est mis à dériver,
nos âmes entraient en vibration,
mes yeux sur toi étaient rivetés
par toutes tes sollicitations.
Tu as esquissé un sourire
quand j’ai pris tes coordonnées,
c’est vrai y avait matière à rire
de mes efforts mal assurés.
Rendu marteau à l’infini,
mais loin qu’mon esprit tourne au vice
j’ai insisté pour que l’on puisse
refaire le monde avec des scies.
* Chorus *
Pourtant cet amour dynamique
laissa Laplace à une fission
et c’est d’une dureté juridique
que t’as tout pris sans restriction,
tout ça pour une histoire déçue :
c’est vrai notre cercle familial
s’était changé à ton insu
en un triangle conjugal.
On s’voyait pas avec fréquence,
c’était comme une milli-maîtresse,
mais bon, ce genre de divergence,
t’y as mis un frein en vitesse!
Tu m’as jeté un regard perçant,
résolue comme un exercice,
tiré un trait sur l’inconstant.
C’est sûr, fallait crever l’abscisse !
Pour avoir connu cette blonde,
cette Catia si attrayante
qu’était sur la même longueur d’onde,
t’as préféré prendre la tangente.
* Chorus *
…à cause d’un couple résistant
je n’ai plus rien pour le moment…
et mes théories pathétiques
pour allier les choses qui me pèsent
au vocabulaire mécanique,
c’est qu’en étant ingé-rieur
pour qui l’amour est un moteur;
je vais de relations physiques
en amourettes hyperstatiques.
Tu étais cette belle inconnue
constituant mon attraction.
De ces treize cas, de loin tu fus
celle qui mit mon cœur en fusion.
J’en avais perdu mes repères,
hors taux normés, ça va sans dire,
cloué sur place, qu’est-ce que j’dois faire
pour que tes courbes soient mon avenir ?
~* Chorus *~
Tu t’es mise à prendre des mesures
tu m’as donné congé
tu me forces à faire des ratures
sur mes carnets
à cause d’un couple résistant
je n’ai plus rien pour le moment
~~~
Mon cœur s’est mis à dériver,
nos âmes entraient en vibration,
mes yeux sur toi étaient rivetés
par toutes tes sollicitations.
Tu as esquissé un sourire
quand j’ai pris tes coordonnées,
c’est vrai y avait matière à rire
de mes efforts mal assurés.
Rendu marteau à l’infini,
mais loin qu’mon esprit tourne au vice
j’ai insisté pour que l’on puisse
refaire le monde avec des scies.
* Chorus *
Pourtant cet amour dynamique
laissa Laplace à une fission
et c’est d’une dureté juridique
que t’as tout pris sans restriction,
tout ça pour une histoire déçue :
c’est vrai notre cercle familial
s’était changé à ton insu
en un triangle conjugal.
On s’voyait pas avec fréquence,
c’était comme une milli-maîtresse,
mais bon, ce genre de divergence,
t’y as mis un frein en vitesse!
Tu m’as jeté un regard perçant,
résolue comme un exercice,
tiré un trait sur l’inconstant.
C’est sûr, fallait crever l’abscisse !
Pour avoir connu cette blonde,
cette Catia si attrayante
qu’était sur la même longueur d’onde,
t’as préféré prendre la tangente.
* Chorus *
…à cause d’un couple résistant
je n’ai plus rien pour le moment…
mardi 2 février 2010
* Acousticoeur *
Vivre sous un toit et en couleur,
vivre sans toi et le cœur lourd,
si je suis ton souffre-douleur,
épuisé, j’ai le souffle court
d’avoir couru derrière ton cœur,
d’avoir voulu te faire la cour.
En entendant ce cri du cœur,
j’arrête mes écrits et j’accoure.
Tu m’as passé la corde au cœur
et je suis pendu haut et court.
Un coup fatal, mon cœur se meurt
d’être toujours ainsi pris de court,
quoi que ça me coûte, si ça demeure
‘faut qu’j’aie le courage de prendre des cours
C
H Tes crocs, mon cœur, accroc du cœur
O beaucoup m’écœurent, coupeurs de cous
R accoutumé d’un coup de cœur
U écoute, mon cœur te dit « coucou »
S
Je n’éprouverais pas de rancœur
pour ce rencard dans l’arrière-cour
car la seule vraie chose qui m’fait peur
c’est qu’on ne joue plus dans la même cour
Si on s’est connu par à-coups
j’peux dire que j’te connais par cœur,
moi qui ai suivi ton parcours,
‘faut dire que ça m’tenait à cœur !
Si je m’en fais une sinécure
c’est qu’on ne peut recoudre un cœur
coupé par ce couteau impur,
ça n'cautérise pas sans liqueur.
~* Chorus *~
Voilà ce coquin d'cœur cocu
qui s’accoquine à ma consœur
et prend toute la place dans ton cœur.
Pour ma conscience, c’était couru,
je reste avec mes hauts-de-cœur
pour vos sordides histoires de c**
Parce qu’il était venu, moqueur,
sur mes mots qui se serrent les coudes
il fait coup double : il t’a, je boude.
C’était couru, c’est un coureur.
Parce que ce bourreau des cœurs
t’emmènera au bureau des pleurs
devant ce coucher de soleil
auquel manquent les couleurs du ciel
~* Chorus *~
Alors je corrige les coquilles
sur les croquis de ce croqueur
car comme un chien dans un jeu d’quilles :
« Contre mauvaise fortune, bon cœur »
Mais dans cette crique, je craque
« Que le grand cric me croque ! »
j’ai le cœur qui se détraque,
palpitant qui débloque,
fleuve de vie qui s’écoule,
quai d’ma vie qui s’écroule
~* Chorus (x fois, fondu) *~
vivre sans toi et le cœur lourd,
si je suis ton souffre-douleur,
épuisé, j’ai le souffle court
d’avoir couru derrière ton cœur,
d’avoir voulu te faire la cour.
En entendant ce cri du cœur,
j’arrête mes écrits et j’accoure.
Tu m’as passé la corde au cœur
et je suis pendu haut et court.
Un coup fatal, mon cœur se meurt
d’être toujours ainsi pris de court,
quoi que ça me coûte, si ça demeure
‘faut qu’j’aie le courage de prendre des cours
C
H Tes crocs, mon cœur, accroc du cœur
O beaucoup m’écœurent, coupeurs de cous
R accoutumé d’un coup de cœur
U écoute, mon cœur te dit « coucou »
S
Je n’éprouverais pas de rancœur
pour ce rencard dans l’arrière-cour
car la seule vraie chose qui m’fait peur
c’est qu’on ne joue plus dans la même cour
Si on s’est connu par à-coups
j’peux dire que j’te connais par cœur,
moi qui ai suivi ton parcours,
‘faut dire que ça m’tenait à cœur !
Si je m’en fais une sinécure
c’est qu’on ne peut recoudre un cœur
coupé par ce couteau impur,
ça n'cautérise pas sans liqueur.
~* Chorus *~
Voilà ce coquin d'cœur cocu
qui s’accoquine à ma consœur
et prend toute la place dans ton cœur.
Pour ma conscience, c’était couru,
je reste avec mes hauts-de-cœur
pour vos sordides histoires de c**
Parce qu’il était venu, moqueur,
sur mes mots qui se serrent les coudes
il fait coup double : il t’a, je boude.
C’était couru, c’est un coureur.
Parce que ce bourreau des cœurs
t’emmènera au bureau des pleurs
devant ce coucher de soleil
auquel manquent les couleurs du ciel
~* Chorus *~
Alors je corrige les coquilles
sur les croquis de ce croqueur
car comme un chien dans un jeu d’quilles :
« Contre mauvaise fortune, bon cœur »
Mais dans cette crique, je craque
« Que le grand cric me croque ! »
j’ai le cœur qui se détraque,
palpitant qui débloque,
fleuve de vie qui s’écoule,
quai d’ma vie qui s’écroule
~* Chorus (x fois, fondu) *~
lundi 25 janvier 2010
* Ségotisme *
C’est d’une humeur lyrique
et d’une plume en main
que valsent tous les maux
de mes anciens quatrains
car une note certaine
qui de loin me fabule
a pu, en me jaugeant
me trouver ridicule.
C’est un délire artiste,
une légère digression,
qui me fit ségoïste
sans aucune discrétion.
C’est un coup d’œil furtif
jeté avec le cœur,
un coup d’œil trop hâtif
pour forger un bonheur.
C’est une déferlante
qui s’écrase sur une plage
de mon âme palpitante
et s’ébroue avec rage.
C’était un ségo-trip
qui fut suivi de près
d’un trait catségorique
tiré sur l’amour frais.
Je sais qu’il ne sert pas
de trop ségosiller
car on n’nségocie pas
avec un cœur brisé.
C’était une belle époque,
de merveilleux souvenirs,
c’est un jeu où l’on troque
le bonheur et l’avenir.
C’est un jeu où je perds,
c’est un « je » sans gagnant,
c’est une histoire vipère.
Ephémère présent,
c’est un futur passé,
c’est un présent perdu,
un passé trépassé,
c’est un organe foutu.
C’est un cœur avorté,
une promesse poignardée,
un p’tit gars ségorgé.
Un classeur rouge fermé.
C’est mon alter-ségo
que j’ai laissé partir.
C’est un cœur en cadeau
que j’ai laissé meurtrir.
Un poème de trop,
un poème de mots,
un poème où je loge
et d’une plume en main
que valsent tous les maux
de mes anciens quatrains
car une note certaine
qui de loin me fabule
a pu, en me jaugeant
me trouver ridicule.
C’est un délire artiste,
une légère digression,
qui me fit ségoïste
sans aucune discrétion.
C’est un coup d’œil furtif
jeté avec le cœur,
un coup d’œil trop hâtif
pour forger un bonheur.
C’est une déferlante
qui s’écrase sur une plage
de mon âme palpitante
et s’ébroue avec rage.
C’était un ségo-trip
qui fut suivi de près
d’un trait catségorique
tiré sur l’amour frais.
Je sais qu’il ne sert pas
de trop ségosiller
car on n’nségocie pas
avec un cœur brisé.
C’était une belle époque,
de merveilleux souvenirs,
c’est un jeu où l’on troque
le bonheur et l’avenir.
C’est un jeu où je perds,
c’est un « je » sans gagnant,
c’est une histoire vipère.
Ephémère présent,
c’est un futur passé,
c’est un présent perdu,
un passé trépassé,
c’est un organe foutu.
C’est un cœur avorté,
une promesse poignardée,
un p’tit gars ségorgé.
Un classeur rouge fermé.
C’est mon alter-ségo
que j’ai laissé partir.
C’est un cœur en cadeau
que j’ai laissé meurtrir.
Un poème de trop,
un poème de mots,
un poème où je loge
Tout ça pour
rassasier son coeur par l'essence de ses sens
vendredi 11 décembre 2009
* Avec un S.*
Si ta vie facétieuse s'associe à la mienne
et que, sans sourciller, s'ensuit ce qui me mène
galamment à t'écrire que ma joie est sans fin,
on se dira alors que le temps assassin
lie si bien nos destins qu'il n'est nulle sentence
et nul mot susurré qui assaillent la romance
ne pouvant la soumettre aux bassesses humaines
et cesser ma passion, ma douce Ségolène...
et que, sans sourciller, s'ensuit ce qui me mène
galamment à t'écrire que ma joie est sans fin,
on se dira alors que le temps assassin
lie si bien nos destins qu'il n'est nulle sentence
et nul mot susurré qui assaillent la romance
ne pouvant la soumettre aux bassesses humaines
et cesser ma passion, ma douce Ségolène...
Tout ça pour
rassasier son coeur par l'essence de ses sens
mardi 2 juin 2009
* Médicalement vôtre *
J’avais promis, mais j’ai rechuté,
dans un élan récidiviste,
cette infirmière j’ai embrassé,
c’est arrivé à l’improviste.
Et l’improbable destinée,
celle qui bientôt me rendrait triste,
est venue soudain t’enlever
en me laissant seul sur la piste.
C
H Pour moi, t’es comme une maladie
O sentimentalement transmissible,
R j’en garde des séquelles à vie
U car mon cœur tu as pris pour cible.
S
J’avais un grand besoin d’amour,
tu étais mon médicament.
Je t’avais mis mon âme à jour
et tu t’es enfuie en courant.
Ce n’était pas la première fois
que je suis largué à outrance
mais j’ai des douleurs jusqu’au foie
quand c’est toi qui mène la danse.
~* Chorus *~
Je n’avais pas de projets occultes,
rien que des plans sur ta comète,
chaque fois que mon cœur tu auscultes,
tu ne m’en laisses que des miettes.
Alors j’ai voulu m’faire soigner
et réécrire un épilogue
c’est mon cœur que t’as amputé
en voulant jouer au cardiologue
~* Chorus *~
Au scanner, on n’voit qu’ton visage,
médicalement, quelle belle image !
Comme une sorte de mirage,
en filigrane : mon cœur en cage.
Car cette frappe chirurgicale
n’est pas une erreur médicale,
j’ai donné mon cœur à ta science
et tu m’as fait perdre conscience
~* Chorus (x2) *
dans un élan récidiviste,
cette infirmière j’ai embrassé,
c’est arrivé à l’improviste.
Et l’improbable destinée,
celle qui bientôt me rendrait triste,
est venue soudain t’enlever
en me laissant seul sur la piste.
C
H Pour moi, t’es comme une maladie
O sentimentalement transmissible,
R j’en garde des séquelles à vie
U car mon cœur tu as pris pour cible.
S
J’avais un grand besoin d’amour,
tu étais mon médicament.
Je t’avais mis mon âme à jour
et tu t’es enfuie en courant.
Ce n’était pas la première fois
que je suis largué à outrance
mais j’ai des douleurs jusqu’au foie
quand c’est toi qui mène la danse.
~* Chorus *~
Je n’avais pas de projets occultes,
rien que des plans sur ta comète,
chaque fois que mon cœur tu auscultes,
tu ne m’en laisses que des miettes.
Alors j’ai voulu m’faire soigner
et réécrire un épilogue
c’est mon cœur que t’as amputé
en voulant jouer au cardiologue
~* Chorus *~
Au scanner, on n’voit qu’ton visage,
médicalement, quelle belle image !
Comme une sorte de mirage,
en filigrane : mon cœur en cage.
Car cette frappe chirurgicale
n’est pas une erreur médicale,
j’ai donné mon cœur à ta science
et tu m’as fait perdre conscience
~* Chorus (x2) *
vendredi 6 mars 2009
* Joyeux amis, vers fiers ! *
Si je n’ai plus d’inspiration
pour vous offrir des vers d’espoir,
je fouille mon imagination
pour vous coller des rimes d’un soir.
Dans mon bistrot de poésie
il n’y a pas que des verres à boire.
Pour lutter contre l’insomnie :
un stylo, un alcool de poire.
On avait remis le couvert
juste pour cette étoile absente.
Moi, j’inspire et je bois mon verre
car mes meilleurs sont faits d’absinthe
~Chorus~
On a tout éclusé
sur le pont de ces lieux
de la cale du troquet
jusqu’au comptoir miteux
Y’a plus un verre qui traîne
au bar comme sur ma feuille
et la recherche est vaine.
L’inspiration en deuil,
je me pose des questions
sur le sens de la vie :
j’ai des rimes à foison
mais aucune n’est jolie
~~~
On est quelques habitués
à rechercher notre bonheur
dans de jolies rimes inspirées
et quelques canons de liqueurs.
Mais ce soir, il est impossible
de continuer nos écritures
car la littérature sensible
a laissé place à la biture
alors on lève tous nos vers
à nos défunts alexandrins.
On siffle un air et un p’tit verre
à la mémoire de l’ex-entrain.
**Chorus**
On sifflote, on siphonne,
on s’y frotte, on s’y pique.
Aucun esprit s’étonne
quand nos vers s’étriquent.
Pleins comme des barriques,
chantant jusqu’à plus soif,
nous, on tourne en bourrique
quand la cuite nous décoiffe.
Si l’on est enchantés
d’avoir si bien chanté,
on s’en r’met un dernier
avant d’recommencer.
**Chorus**
On n’avait pas d’inspi’
de toute façon. Que faire ?
Si j’écris rien, tant pis !
J’irai reprendre un verre !
Sers-moi donc à nouveau,
je prends ma plus belle plume
pour t’écrire de doux mots
ponctués d’amertume
j’écris pour oublier
de t’avoir vu partir
et bois pour avouer
ce que je ne peux dire…
pour vous offrir des vers d’espoir,
je fouille mon imagination
pour vous coller des rimes d’un soir.
Dans mon bistrot de poésie
il n’y a pas que des verres à boire.
Pour lutter contre l’insomnie :
un stylo, un alcool de poire.
On avait remis le couvert
juste pour cette étoile absente.
Moi, j’inspire et je bois mon verre
car mes meilleurs sont faits d’absinthe
~Chorus~
On a tout éclusé
sur le pont de ces lieux
de la cale du troquet
jusqu’au comptoir miteux
Y’a plus un verre qui traîne
au bar comme sur ma feuille
et la recherche est vaine.
L’inspiration en deuil,
je me pose des questions
sur le sens de la vie :
j’ai des rimes à foison
mais aucune n’est jolie
~~~
On est quelques habitués
à rechercher notre bonheur
dans de jolies rimes inspirées
et quelques canons de liqueurs.
Mais ce soir, il est impossible
de continuer nos écritures
car la littérature sensible
a laissé place à la biture
alors on lève tous nos vers
à nos défunts alexandrins.
On siffle un air et un p’tit verre
à la mémoire de l’ex-entrain.
**Chorus**
On sifflote, on siphonne,
on s’y frotte, on s’y pique.
Aucun esprit s’étonne
quand nos vers s’étriquent.
Pleins comme des barriques,
chantant jusqu’à plus soif,
nous, on tourne en bourrique
quand la cuite nous décoiffe.
Si l’on est enchantés
d’avoir si bien chanté,
on s’en r’met un dernier
avant d’recommencer.
**Chorus**
On n’avait pas d’inspi’
de toute façon. Que faire ?
Si j’écris rien, tant pis !
J’irai reprendre un verre !
Sers-moi donc à nouveau,
je prends ma plus belle plume
pour t’écrire de doux mots
ponctués d’amertume
j’écris pour oublier
de t’avoir vu partir
et bois pour avouer
ce que je ne peux dire…
dimanche 19 octobre 2008
* Striction sans restriction *
Dans un sanglot d’envie
poétiquement correct,
tout ce que je t’écris
est cette histoire abjecte
car je ne suis pas ici
à clamer que, pour toi,
je ferai un pays
où l’amour sera roi.
Non, je suis là ce soir
pour ne tirer qu’un trait
sur une trop longue histoire
qui me rendait moins gai.
C
H Le cœur en confiture
O je te parle de ma vie
R et de toutes ces ratures
U que j'ai dû faire depuis
S
Pour te dire qu’en ce jour
pour une fois je m’éloigne
de ces histoires d’amour
où trop souvent tu gagnes.
Et si je me rends compte
que l’amour animal,
quand c’est toi qui le dompte
c’est à moi qu’il fait mal,
c’est à moi de partir
le cœur haut, la tête digne.
Je ne veux plus t’écrire
tous ces poèmes insignes.
~*CHORUS*~
Je t’ai fait ces promesses
de ne pas t’oublier.
Tu étais ma faiblesse
mais je dois te cacher.
Or dans ma nouvelle vie
que tu n’peux partager,
pas d’place pour toi ici,
j’aimerai bien gagner
Juste une fois à ce jeu,
juste une fois dans ma vie.
Oui, c’est ça que je veux
même si j’en souffre aussi.
~*CHORUS*~
Si je me brûle les ailes
en coupant tous les ponts
avec une si belle
source d’inspiration,
je changerai de métier,
je m’arrêterai d’écrire.
Mon stylo noir foncé
cessera de sourire
comme mon cœur qui s’embue
de cette disparition.
Mon âme qui erre sans but,
mes yeux qui touchent le fond.
~*CHORUS*~
Je reprends mon chemin
pour poster cette chanson,
elle est née de mes mains
et ne vaut pas un rond.
Je ne peux t’la dédier,
je n’peux que te l’offrir
au nom d’une amitié
dont je n’saurais souffrir.
Je ferme une parenthèse
ouverte depuis longtemps,
cicatrice d’une prothèse
du cœur, assurément.
~*CHORUS*~ x2
Avec le mot d’la fin
je clôture notre histoire :
pour moi il était vain
d’avoir tant cru pouvoir,
ma plume tenue en laisse
signe cette striction
et du fait, je te laisse
seule et sans restriction.
poétiquement correct,
tout ce que je t’écris
est cette histoire abjecte
car je ne suis pas ici
à clamer que, pour toi,
je ferai un pays
où l’amour sera roi.
Non, je suis là ce soir
pour ne tirer qu’un trait
sur une trop longue histoire
qui me rendait moins gai.
C
H Le cœur en confiture
O je te parle de ma vie
R et de toutes ces ratures
U que j'ai dû faire depuis
S
Pour te dire qu’en ce jour
pour une fois je m’éloigne
de ces histoires d’amour
où trop souvent tu gagnes.
Et si je me rends compte
que l’amour animal,
quand c’est toi qui le dompte
c’est à moi qu’il fait mal,
c’est à moi de partir
le cœur haut, la tête digne.
Je ne veux plus t’écrire
tous ces poèmes insignes.
~*CHORUS*~
Je t’ai fait ces promesses
de ne pas t’oublier.
Tu étais ma faiblesse
mais je dois te cacher.
Or dans ma nouvelle vie
que tu n’peux partager,
pas d’place pour toi ici,
j’aimerai bien gagner
Juste une fois à ce jeu,
juste une fois dans ma vie.
Oui, c’est ça que je veux
même si j’en souffre aussi.
~*CHORUS*~
Si je me brûle les ailes
en coupant tous les ponts
avec une si belle
source d’inspiration,
je changerai de métier,
je m’arrêterai d’écrire.
Mon stylo noir foncé
cessera de sourire
comme mon cœur qui s’embue
de cette disparition.
Mon âme qui erre sans but,
mes yeux qui touchent le fond.
~*CHORUS*~
Je reprends mon chemin
pour poster cette chanson,
elle est née de mes mains
et ne vaut pas un rond.
Je ne peux t’la dédier,
je n’peux que te l’offrir
au nom d’une amitié
dont je n’saurais souffrir.
Je ferme une parenthèse
ouverte depuis longtemps,
cicatrice d’une prothèse
du cœur, assurément.
~*CHORUS*~ x2
Avec le mot d’la fin
je clôture notre histoire :
pour moi il était vain
d’avoir tant cru pouvoir,
ma plume tenue en laisse
signe cette striction
et du fait, je te laisse
seule et sans restriction.
Tout ça pour
un texte brut et un ressentiment brutal
dimanche 12 octobre 2008
* Pohésite *
Cela fait longtemps que ma peau hésite
sur la force de la poésie
et l'inspiration des poètes
qui me retournent à l'état de bête.
Je ne prends pas de piédestal
pour citer ces pieds que j'étale
mais un plaisir particulier
à user de l'art séculier
qui consiste à semer des mots,
les cultiver, mêler les maux,
faire de mes cépages un recueil,
faire que ces pages soient leur cercueil.
Car si un air d'Apollinaire
laisse un parfum de Pauline dans l'air
aussi bien que les vers d'Hugo
sont une Victoire sur Ségo,
car si quand je pense à Violaine
je ne peux que citer Verlaine,
sache que Sullivan m'a peiné
en faisant disparaître Chloé.
Si tous ces Ponges je m'inocule,
je passe l'éponge et n'aime que Bulle.
Qui de Perec ou Mérimée
prit celle qui a Perrine pour ainée?
Je ne plagierai pas Prévert,
lui qui est si près de ses vers,
pour te parler de cette sévère
jolie petite Rousse aux yeux clairs.
Se baladant près de La Fontaine
si mes roucoulades restaient vaines,
j'eus pu déplacer des Montaignes
et même me jeter dans la Seine.
Tous ces poètes, vivants ou morts,
fragiles comme le Rimbaud Warrior,
subissent la torsion tortionnaire
d'une tension à 100 000 Voltaire.
Ils sont cloîtrés dans l'enceinte mate
de ce modeste Chateaubriand,
conscients que leur échec est mat
quand La Bruyère est trop bruyant.
Mais fier de leurs proses ou leurs vers,
de leurs amours si littéraires,
de ces flots d'encre, de ces Flauberts,
que ces passions coulent en rivière,
je Boileau de ce fleuve sacré
qui lie l'amour et le poème,
Queneau illusions versifiées
nous fassent vivre une vie de bohème.
J'ai essuyé des mots amers,
relu les épopées d'Homère,
j'ai dû puiser dans mes Racines
ce qu'aujourd'hui j'essaye en rimes.
Mais comme je n'ai ni leurs talents,
que je ne peux saisir ta langue,
je vide mon ressentiment.
Quand de mes bas mots je harangue
ton cœur, ton âme et ton esprit,
encore étonné d'expirer,
ce que de Shakespeare j'ai appris
ne me permet pas de m'élever
au rang de ces poètes puissants
défiant l'amour de leurs plumes,
car je sais que pour être si grands,
filets de larmes sont tant d’enclumes.
L’amour est comme une rage de dents
dont on n’arrache pas les Molières,
c’est une fureur de sentiments
pour un malade imaginaire.
Cette douleur devient vite aiguë,
mais loin de brailler : « Ô Corneille
je me meurs, appelle le Camus,
mes aspirations sont trop vieilles »,
je tire des conclusions craintives
Devos histoires trop morcelées,
j’ai eu Dumas’l à les cerner
mais vos défaites sont créatives.
sur la force de la poésie
et l'inspiration des poètes
qui me retournent à l'état de bête.
Je ne prends pas de piédestal
pour citer ces pieds que j'étale
mais un plaisir particulier
à user de l'art séculier
qui consiste à semer des mots,
les cultiver, mêler les maux,
faire de mes cépages un recueil,
faire que ces pages soient leur cercueil.
Car si un air d'Apollinaire
laisse un parfum de Pauline dans l'air
aussi bien que les vers d'Hugo
sont une Victoire sur Ségo,
car si quand je pense à Violaine
je ne peux que citer Verlaine,
sache que Sullivan m'a peiné
en faisant disparaître Chloé.
Si tous ces Ponges je m'inocule,
je passe l'éponge et n'aime que Bulle.
Qui de Perec ou Mérimée
prit celle qui a Perrine pour ainée?
Je ne plagierai pas Prévert,
lui qui est si près de ses vers,
pour te parler de cette sévère
jolie petite Rousse aux yeux clairs.
Se baladant près de La Fontaine
si mes roucoulades restaient vaines,
j'eus pu déplacer des Montaignes
et même me jeter dans la Seine.
Tous ces poètes, vivants ou morts,
fragiles comme le Rimbaud Warrior,
subissent la torsion tortionnaire
d'une tension à 100 000 Voltaire.
Ils sont cloîtrés dans l'enceinte mate
de ce modeste Chateaubriand,
conscients que leur échec est mat
quand La Bruyère est trop bruyant.
Mais fier de leurs proses ou leurs vers,
de leurs amours si littéraires,
de ces flots d'encre, de ces Flauberts,
que ces passions coulent en rivière,
je Boileau de ce fleuve sacré
qui lie l'amour et le poème,
Queneau illusions versifiées
nous fassent vivre une vie de bohème.
J'ai essuyé des mots amers,
relu les épopées d'Homère,
j'ai dû puiser dans mes Racines
ce qu'aujourd'hui j'essaye en rimes.
Mais comme je n'ai ni leurs talents,
que je ne peux saisir ta langue,
je vide mon ressentiment.
Quand de mes bas mots je harangue
ton cœur, ton âme et ton esprit,
encore étonné d'expirer,
ce que de Shakespeare j'ai appris
ne me permet pas de m'élever
au rang de ces poètes puissants
défiant l'amour de leurs plumes,
car je sais que pour être si grands,
filets de larmes sont tant d’enclumes.
L’amour est comme une rage de dents
dont on n’arrache pas les Molières,
c’est une fureur de sentiments
pour un malade imaginaire.
Cette douleur devient vite aiguë,
mais loin de brailler : « Ô Corneille
je me meurs, appelle le Camus,
mes aspirations sont trop vieilles »,
je tire des conclusions craintives
Devos histoires trop morcelées,
j’ai eu Dumas’l à les cerner
mais vos défaites sont créatives.
mercredi 10 septembre 2008
* Rupture pour un rut pur *
Trois coups de balais que je prends en pleine face
c'est un beau spectacle pour les badauds qui passent.
Car en plein air, la scène se passe.
On a commencé en terrasse.
Je suis passé de narrateur
à élément perturbateur
et cela fait bien deux bonnes heures
que je te joue mon rôle d'acteur.
Dans cette scène de ménage
on se croirait dans un orage
et ici les deux personnages
sont partis pour un long métrage.
************** Chorus ***************
Pourtant, c'était bien commencé
tranquillement, d'vant un café
quand tout à coup cette femme en noir
écrivit la fin de notre histoire
************************************
Cela faisait près de deux ans
que l'on s'aimait comme s'aiment deux amants.
Sous ton balcon, et ses lauriers blancs,
juste une chanson, et un air dans le vent.
On est partis à l'aventure
sur une banquette de voiture,
découvrant ce que la nature
pouvait nous offrir de plus pur.
Au temps où cette idylle naissait
tous les passants applaudissaient
car cet amour qui fleurissait
semblait nous lier à tout jamais.
*** Chorus ***
Voici le temps du troisième acte
de l'élément perturbateur,
de nous et de ce fameux pacte
conclu entre joie et malheur.
Et tout à coup, tu as pris peur,
tu m'as demandé avec tact
si j'avais été voir ailleurs,
si j'avais joué pendant l'entracte.
Je suis rentré dans mes coulisses,
caché derrière mes artifices,
et je t'ai dit avec malice:
" je suis plus droit que la justice
toutes tes paroles n'ont pas de sens,
je ne juge pas à l'apparence "
et malgré toute ta clairvoyance,
on peut dire que j'ai eu de la chance.
*** Chorus ***
Car cette fameuse dame en noir,
je l'avais rencontrée un soir.
Elle avait le coeur à pourvoir.
je m'y suis installé pour voir.
Nous vécûmes une belle intrigue
un peu comme Chimène et Rodrigue;
nous nous enlacions sans fatigue,
nos deux corps nus dans la garrigue...
Mais comme elle ne se plaisait guère
à être héroïne d'adultère,
elle voulut être ma première
sous peine de mettre ma vie en l'air.
*** Chorus ***
Nous voici donc dans ce café
à l'écouter déblatérer
son flot d'invectives injurieuses,
sa longue tirade d'amoureuse.
Je ne sais dire c'qui s'est passé,
pour moi le rideau est tombé,
tu as pris un verre de Chartreuse
accompagné d'une voix furieuse...
Mais sous les coups et les menaces,
je suis le dindon de la farce,
je vois ces deux corps qui s'enlacent,
je vois mes deux femmes qui s'embrassent...
On peut dire qu'elles m'ont bien eu,
des trois c'était moi le cocu...
c'est un beau spectacle pour les badauds qui passent.
Car en plein air, la scène se passe.
On a commencé en terrasse.
Je suis passé de narrateur
à élément perturbateur
et cela fait bien deux bonnes heures
que je te joue mon rôle d'acteur.
Dans cette scène de ménage
on se croirait dans un orage
et ici les deux personnages
sont partis pour un long métrage.
************** Chorus ***************
Pourtant, c'était bien commencé
tranquillement, d'vant un café
quand tout à coup cette femme en noir
écrivit la fin de notre histoire
************************************
Cela faisait près de deux ans
que l'on s'aimait comme s'aiment deux amants.
Sous ton balcon, et ses lauriers blancs,
juste une chanson, et un air dans le vent.
On est partis à l'aventure
sur une banquette de voiture,
découvrant ce que la nature
pouvait nous offrir de plus pur.
Au temps où cette idylle naissait
tous les passants applaudissaient
car cet amour qui fleurissait
semblait nous lier à tout jamais.
*** Chorus ***
Voici le temps du troisième acte
de l'élément perturbateur,
de nous et de ce fameux pacte
conclu entre joie et malheur.
Et tout à coup, tu as pris peur,
tu m'as demandé avec tact
si j'avais été voir ailleurs,
si j'avais joué pendant l'entracte.
Je suis rentré dans mes coulisses,
caché derrière mes artifices,
et je t'ai dit avec malice:
" je suis plus droit que la justice
toutes tes paroles n'ont pas de sens,
je ne juge pas à l'apparence "
et malgré toute ta clairvoyance,
on peut dire que j'ai eu de la chance.
*** Chorus ***
Car cette fameuse dame en noir,
je l'avais rencontrée un soir.
Elle avait le coeur à pourvoir.
je m'y suis installé pour voir.
Nous vécûmes une belle intrigue
un peu comme Chimène et Rodrigue;
nous nous enlacions sans fatigue,
nos deux corps nus dans la garrigue...
Mais comme elle ne se plaisait guère
à être héroïne d'adultère,
elle voulut être ma première
sous peine de mettre ma vie en l'air.
*** Chorus ***
Nous voici donc dans ce café
à l'écouter déblatérer
son flot d'invectives injurieuses,
sa longue tirade d'amoureuse.
Je ne sais dire c'qui s'est passé,
pour moi le rideau est tombé,
tu as pris un verre de Chartreuse
accompagné d'une voix furieuse...
Mais sous les coups et les menaces,
je suis le dindon de la farce,
je vois ces deux corps qui s'enlacent,
je vois mes deux femmes qui s'embrassent...
On peut dire qu'elles m'ont bien eu,
des trois c'était moi le cocu...
vendredi 22 août 2008
* Défier l’écume des jours *
~~~
Intro :
Quand se termine L’Écume des jours,
un certain Vian te fait partir,
il t’avait trouvé un amour
et a sacrifié ton avenir…
Alors, assis sur ce divan,
j’ai repensé à Sullivan
car de la scène de ma vie
t’es la diva, à mon avis…
~~~
Comme en écho à mes pensées
mon cœur est clos et dépassé
mais dans cet enclos éclopé
mon âme éclose est colorée.
De t’avoir connue à l’école
j’en ai le cœur qui se décolle
mais quelque chose cloche dans cette histoire :
tu es la belle, moi le clochard…
Pas un colloque de devinettes
pour incollables de Walt Disney
mais selon vous, qui est Clochette
si je suis Capitaine Crochet ?
Je voulais cloner ses plaisirs
celle qui m’a cloué de désirs
car si ma Clo, j’la porte aux nues
je me sens comme un cloporte nul…
mais j’écris pas comme Claude François
ni n’encloque mes rimes de sang-froid,
je t’écris d’une encre chlorée
moi qui fut un cancre, Chloé.
Pendant longtemps j’ai corrélé
sur mes amours qui claudiquaient,
j’étais cloîtré dans mon solo,
mes amours vivaient à huis clos…
Et puis cette jolie Cléopâtre,
celle qui ravit la clé au pâtre,
tirant le loquet de l’ennui
a guéri cette claustrophobie
Depuis, je vais clopin-clopant
relire les clauses de ce contrat
car le folklore du palpitant
se trouve fort clos à mon constat...
…ce numerus clausus du cœur
dont tu abats toutes les claustras
pour t’y claustrer toute seule, sans peur,
comme la clausule de mes tracas.
Intro :
Quand se termine L’Écume des jours,
un certain Vian te fait partir,
il t’avait trouvé un amour
et a sacrifié ton avenir…
Alors, assis sur ce divan,
j’ai repensé à Sullivan
car de la scène de ma vie
t’es la diva, à mon avis…
~~~
Comme en écho à mes pensées
mon cœur est clos et dépassé
mais dans cet enclos éclopé
mon âme éclose est colorée.
De t’avoir connue à l’école
j’en ai le cœur qui se décolle
mais quelque chose cloche dans cette histoire :
tu es la belle, moi le clochard…
Pas un colloque de devinettes
pour incollables de Walt Disney
mais selon vous, qui est Clochette
si je suis Capitaine Crochet ?
Je voulais cloner ses plaisirs
celle qui m’a cloué de désirs
car si ma Clo, j’la porte aux nues
je me sens comme un cloporte nul…
mais j’écris pas comme Claude François
ni n’encloque mes rimes de sang-froid,
je t’écris d’une encre chlorée
moi qui fut un cancre, Chloé.
Pendant longtemps j’ai corrélé
sur mes amours qui claudiquaient,
j’étais cloîtré dans mon solo,
mes amours vivaient à huis clos…
Et puis cette jolie Cléopâtre,
celle qui ravit la clé au pâtre,
tirant le loquet de l’ennui
a guéri cette claustrophobie
Depuis, je vais clopin-clopant
relire les clauses de ce contrat
car le folklore du palpitant
se trouve fort clos à mon constat...
…ce numerus clausus du cœur
dont tu abats toutes les claustras
pour t’y claustrer toute seule, sans peur,
comme la clausule de mes tracas.
vendredi 23 mai 2008
* Lettre à l'initiale
Je n’ai jamais eu le courage de te le dire,
Uniquement dans le but de ne plus en souffrir,
Serait-il de bon ton que je couche par écrit
Tout le ressentiment qui opprime mon esprit ?
Aujourd’hui est un jour des plus particuliers
Heureusement que je ne l’ai pas oublié ;
Alors dans un ultime flot d’encre et de tendresse
Promet-moi de devenir un jour une princesse,
Promet-moi que ta vie sera heureuse à souhaits…
Y’a-t-il un vœu que je puisse enfin t’exaucer ?
Bienveillant, je n’aspire qu’à chercher ton bonheur.
Il n’y a rien d’impossible, je t’ai offert mon cœur.
Rejetant cette greffe, tu me consoles avec
Toute ton amitié en me clouant le bec.
Hier j’ai repensé à ces moments passés,
Difficile d’oublier le goût de tes baisers…
Aujourd’hui, de ma plume, je me dis avec joie :
Y’a-t-il une chose au monde que je ne puisse faire pour toi ?
Toutes mes pensées pour toi en ce vingt-trois mai,
Occasion de te souhaiter un « Happy birthday ».
Y’aurait-il quelque chose qui puisse te faire plaisir ?
Ordonne-moi et j’accoure rien que pour te servir.
Un seul sourire de toi sait faire pousser les fleurs
Mais s’il m’est destiné, il fait fleurir mon cœur.
Alors si un beau jour, tu voulais être aimée,
Galamment, je te prie de ne pas m’oublier…

Uniquement dans le but de ne plus en souffrir,
Serait-il de bon ton que je couche par écrit
Tout le ressentiment qui opprime mon esprit ?
Aujourd’hui est un jour des plus particuliers
Heureusement que je ne l’ai pas oublié ;
Alors dans un ultime flot d’encre et de tendresse
Promet-moi de devenir un jour une princesse,
Promet-moi que ta vie sera heureuse à souhaits…
Y’a-t-il un vœu que je puisse enfin t’exaucer ?
Bienveillant, je n’aspire qu’à chercher ton bonheur.
Il n’y a rien d’impossible, je t’ai offert mon cœur.
Rejetant cette greffe, tu me consoles avec
Toute ton amitié en me clouant le bec.
Hier j’ai repensé à ces moments passés,
Difficile d’oublier le goût de tes baisers…
Aujourd’hui, de ma plume, je me dis avec joie :
Y’a-t-il une chose au monde que je ne puisse faire pour toi ?
Toutes mes pensées pour toi en ce vingt-trois mai,
Occasion de te souhaiter un « Happy birthday ».
Y’aurait-il quelque chose qui puisse te faire plaisir ?
Ordonne-moi et j’accoure rien que pour te servir.
Un seul sourire de toi sait faire pousser les fleurs
Mais s’il m’est destiné, il fait fleurir mon cœur.
Alors si un beau jour, tu voulais être aimée,
Galamment, je te prie de ne pas m’oublier…
vendredi 25 avril 2008
* Note-à-benêt *
Depuis longtemps je veux écrire
sur la puissance de l'écriture,
sur l'envie que j'ai de la lire,
celle qui est peuplée de ratures.
Je prends ma plume et, avec peine,
j'aligne bêtement un tas de mots,
mais aujourd'hui j'ai de la veine,
l'inspiration guide mon stylo.
Ne va pas croire que c'est facile
de pouvoir faire rimer ses vers,
la littérature a du style
et te pose des contraintes sévères.
Si tous nos pieds sont différents,
dis-moi pourquoi dans un poême
l'alexandrin est exigeant
alors que huit est un emblème?
La poésie est bien trop stricte,
et dans une illumination,
j'aspire à braver ses limites;
c'est l'Oulipo qui a raison
en s'imposant de belles consignes.
Littérature mathématique.
Des algorithmes bien plus dignes
que les grands orateurs bibliques.
En boule de neige, en anagrame,
en palindrome ou en bas de gamme,
en jolies lettres pour mesdames,
juste griffoné, avec deux grammes,
tu peux poser ce que tu veux
si tu te plies un peu au jeu.
Mais garde une certaine liberté,
défie ta créativité.
Car il y a bien des chose
dont tu peux être l'exploitaire,
un poême en vers ou en prose
peut tout aussi bien être sincère,
pour peu que t'aies à faire passer
un message ou bien une pensée.
C'est peut-être pas si simple d'écrire
mais ça peut t'aider à tenir.
Face à un choc, à une rupture,
choisis la voie de l'écriture.
Tu peux la lire et la chanter,
elle te fera toujours vibrer.
Si notre coeur a ses limites,
il faut savoir s'faire remplacer
alors au lieu de prendre la fuite,
force donc ton stylo à pleurer
sur la puissance de l'écriture,
sur l'envie que j'ai de la lire,
celle qui est peuplée de ratures.
Je prends ma plume et, avec peine,
j'aligne bêtement un tas de mots,
mais aujourd'hui j'ai de la veine,
l'inspiration guide mon stylo.
Ne va pas croire que c'est facile
de pouvoir faire rimer ses vers,
la littérature a du style
et te pose des contraintes sévères.
Si tous nos pieds sont différents,
dis-moi pourquoi dans un poême
l'alexandrin est exigeant
alors que huit est un emblème?
La poésie est bien trop stricte,
et dans une illumination,
j'aspire à braver ses limites;
c'est l'Oulipo qui a raison
en s'imposant de belles consignes.
Littérature mathématique.
Des algorithmes bien plus dignes
que les grands orateurs bibliques.
En boule de neige, en anagrame,
en palindrome ou en bas de gamme,
en jolies lettres pour mesdames,
juste griffoné, avec deux grammes,
tu peux poser ce que tu veux
si tu te plies un peu au jeu.
Mais garde une certaine liberté,
défie ta créativité.
Car il y a bien des chose
dont tu peux être l'exploitaire,
un poême en vers ou en prose
peut tout aussi bien être sincère,
pour peu que t'aies à faire passer
un message ou bien une pensée.
C'est peut-être pas si simple d'écrire
mais ça peut t'aider à tenir.
Face à un choc, à une rupture,
choisis la voie de l'écriture.
Tu peux la lire et la chanter,
elle te fera toujours vibrer.
Si notre coeur a ses limites,
il faut savoir s'faire remplacer
alors au lieu de prendre la fuite,
force donc ton stylo à pleurer
mardi 15 avril 2008
* Acrostiche régulier et quadratique *
Même inconnue de ces lueurs habiles,
Ayant découvert que ta beauté futile
Galamment s'en irait au fil du temps
Aimes-tu tant faire souffrir le coeur de tes amants?
Lundi, j'irais tout seul me jeter dans la Seine,
Il n'y rien de possible: ma coupe d'amour est pleine.
Mais s'il y a une chose que tu veuilles bien faire:
Arrête, dans tous les coeurs, de semer la misère.
Gentiment je t'implore de cesser ta folie,
Allons bon, s'il te plaît, reviens-moi ma chérie!
Lundi matin je sors un papier, un stylo,
Il n'y rien de possible, je t'écris donc ces mots.
Malgré tout ça tu as choisi de m'ignorer.
Apparemment je n'pourrai jamais me consoler:
Gracieusement tu as mis l'anarchie dans ma vie,
Aujourd'hui, je n'en peux plus, je me jette dans l'oubli.
Lundi, minuit dix-sept, j'suis tombé sur ta lettre:
Il n'y a rien de trop haut sauf le bord de la fenêtre...
Mortellement je m'éloigne chaque jour un peu de toi,
Alors une chose est sûre: faut qu'lundi, ce soit moi.
Giratoires à l'envers, je brûle tous les feux rouges,
A chaque fois je m'en sors, pourquoi tout le monde bouge?
Lundi dernier tu m'avais dit qu'c'était fini,
Il n'faut pas t'contredire: j'ai mis fin à ma vie...
Ayant découvert que ta beauté futile
Galamment s'en irait au fil du temps
Aimes-tu tant faire souffrir le coeur de tes amants?
Lundi, j'irais tout seul me jeter dans la Seine,
Il n'y rien de possible: ma coupe d'amour est pleine.
Mais s'il y a une chose que tu veuilles bien faire:
Arrête, dans tous les coeurs, de semer la misère.
Gentiment je t'implore de cesser ta folie,
Allons bon, s'il te plaît, reviens-moi ma chérie!
Lundi matin je sors un papier, un stylo,
Il n'y rien de possible, je t'écris donc ces mots.
Malgré tout ça tu as choisi de m'ignorer.
Apparemment je n'pourrai jamais me consoler:
Gracieusement tu as mis l'anarchie dans ma vie,
Aujourd'hui, je n'en peux plus, je me jette dans l'oubli.
Lundi, minuit dix-sept, j'suis tombé sur ta lettre:
Il n'y a rien de trop haut sauf le bord de la fenêtre...
Mortellement je m'éloigne chaque jour un peu de toi,
Alors une chose est sûre: faut qu'lundi, ce soit moi.
Giratoires à l'envers, je brûle tous les feux rouges,
A chaque fois je m'en sors, pourquoi tout le monde bouge?
Lundi dernier tu m'avais dit qu'c'était fini,
Il n'faut pas t'contredire: j'ai mis fin à ma vie...
samedi 8 mars 2008
* La bulle au bois dormant...*
Je viens, une fois n’est pas coutume,
sous un prétexte un peu tangent,
parler d’un conte dont j’assume
le titre : « La bulle au bois dormant ».
Que les grands poètes me pardonnent
si je change la littérature.
Vaut mieux qu’on dise qu’il y a maldonne
plutôt qu’on y pose des ratures.
Je prends la plume et même la peine
d’écrire ici ces quelques lignes
et bien qu’elles puissent vous paraître vaines,
que leur liberté vous indigne,
sachez qu’elles parlent avec leur cœur,
c’est le meilleur langage qui soit.
Elles lient pêle-mêle les joies, les pleurs,
pour mieux se complaire dans l’émoi.
Pour ne pas contrarier l’usage
et pour que l’intro s’arrête là,
cette histoire dont je tourne les pages
commence par « il était une joie ».
Il était une joie, une bulle,
sur le fil de sa vie si belle,
oscillant tel un funambule
en marchant droit et bien sûre d’elle.
A l’instar de celle de chewing-gum,
elle garde toujours le goût d’la vie
et quand elle prend le cœur d’un homme,
la bulle fait sourire ses envies.
Elle fit l’effet d’un bulle-dozer,
quand elle dévasta mes barrières
en s’emparant de mes images
pour les jeter sur le rivage
d’une plage laissée à l’abandon :
c’est un cœur qui demande pardon.
Car c’est dans ce conciliabule
que je me sens con s’il y a Bulle,
alors j’ère tel un somnambule,
et vous claque des rimes un peu nulles.
Puisque j’écris en minuscule
ce conte défait qui s’effiloche,
dans ma tête les mots se bousculent
et résonnent comme le son d’une cloche
Mais mon inspiration a fui
en me laissant seul dans la nuit.
Car c’est ainsi, sans préambule
qu’elle écrivit dans son bulletin
que la beauté du crépuscule
à la pâleur du petit matin
peut sublimer tous les cauchemars
bien qu’ils aient eux-mêmes leur histoire.
C’était donc l’histoire de la Bulle
celle qui irradie de bonheur,
celle qui fait que ta vie bascule
et qui prend ses aises dans ton cœur…
sous un prétexte un peu tangent,
parler d’un conte dont j’assume
le titre : « La bulle au bois dormant ».
Que les grands poètes me pardonnent
si je change la littérature.
Vaut mieux qu’on dise qu’il y a maldonne
plutôt qu’on y pose des ratures.
Je prends la plume et même la peine
d’écrire ici ces quelques lignes
et bien qu’elles puissent vous paraître vaines,
que leur liberté vous indigne,
sachez qu’elles parlent avec leur cœur,
c’est le meilleur langage qui soit.
Elles lient pêle-mêle les joies, les pleurs,
pour mieux se complaire dans l’émoi.
Pour ne pas contrarier l’usage
et pour que l’intro s’arrête là,
cette histoire dont je tourne les pages
commence par « il était une joie ».
Il était une joie, une bulle,
sur le fil de sa vie si belle,
oscillant tel un funambule
en marchant droit et bien sûre d’elle.
A l’instar de celle de chewing-gum,
elle garde toujours le goût d’la vie
et quand elle prend le cœur d’un homme,
la bulle fait sourire ses envies.
Elle fit l’effet d’un bulle-dozer,
quand elle dévasta mes barrières
en s’emparant de mes images
pour les jeter sur le rivage
d’une plage laissée à l’abandon :
c’est un cœur qui demande pardon.
Car c’est dans ce conciliabule
que je me sens con s’il y a Bulle,
alors j’ère tel un somnambule,
et vous claque des rimes un peu nulles.
Puisque j’écris en minuscule
ce conte défait qui s’effiloche,
dans ma tête les mots se bousculent
et résonnent comme le son d’une cloche
Mais mon inspiration a fui
en me laissant seul dans la nuit.
Car c’est ainsi, sans préambule
qu’elle écrivit dans son bulletin
que la beauté du crépuscule
à la pâleur du petit matin
peut sublimer tous les cauchemars
bien qu’ils aient eux-mêmes leur histoire.
C’était donc l’histoire de la Bulle
celle qui irradie de bonheur,
celle qui fait que ta vie bascule
et qui prend ses aises dans ton cœur…
mercredi 20 février 2008
vendredi 8 février 2008
* Art-triche-tics *
Comment te dire et comment faire
pour que tes notes jouent l’émotion ?
Comment écrire les commentaires
en marge de tes partitions ?
* Car à cette heure où la musique
fait plus de fric que d'harmoniques,
je m’en irai de par le monde,
rétablir que la Terre est ronde.
Pourquoi montrer que la vie est belle,
et qu’elle vaut le coup d’être vécue
si l’on n’découpe que des parcelles
collées de façon saugrenue?
* Car à cette heure où le collage
fait se joindre deux feuilles volages,
je m’en irai de par le monde,
rétablir que la Terre est ronde.
Je te prendrai sous tous les angles
dans des endroits inattendus.
Et je te délierai la langue
d’un flash d’amour si incongru.
* Car à cette heure où la photo
meurt au profit de la vidéo,
je m’en irai de par le monde
rétablir que la Terre est ronde.
Je pourrais passer de longues heures
à ne chercher que ton bonheur.
Et si il faut tout diluer,
je ferai de toi ma moitié.
* Car à cette heure où la peinture
ne s’exprime seulement sur les murs,
je m’en irai de par le monde,
rétablir que la Terre est ronde.
Ce serait un portrait de toi,
dessiné en candeur nature.
C’est un projet sur ta comète
que j’ai tracé en clair-obscur.
* Car à cette heure où le dessin
ne représente que fesses et seins,
je m’en irai de par le monde,
rétablir que la Terre est ronde.
Je te montrerai le dimanche
que l’on a du pain sur les planches.
Je te lirai le scénario
écrit par pur amour des mots.
* Car à cette heure où le théâtre
ne nous empêche plus de nous battre,
je m’en irai de par le monde,
rétablir que la Terre est ronde.
Je pourrai vendre mon âme au diable
et donner mon corps à la science.
Je ne te laisserai que les fables
de mon cœur transi de romance.
* Car à cette heure où le poème
ne nous sert plus à dire « je t’aime »,
je m’en irai de par le monde,
rétablir que la Terre est ronde.
pour que tes notes jouent l’émotion ?
Comment écrire les commentaires
en marge de tes partitions ?
* Car à cette heure où la musique
fait plus de fric que d'harmoniques,
je m’en irai de par le monde,
rétablir que la Terre est ronde.
Pourquoi montrer que la vie est belle,
et qu’elle vaut le coup d’être vécue
si l’on n’découpe que des parcelles
collées de façon saugrenue?
* Car à cette heure où le collage
fait se joindre deux feuilles volages,
je m’en irai de par le monde,
rétablir que la Terre est ronde.
Je te prendrai sous tous les angles
dans des endroits inattendus.
Et je te délierai la langue
d’un flash d’amour si incongru.
* Car à cette heure où la photo
meurt au profit de la vidéo,
je m’en irai de par le monde
rétablir que la Terre est ronde.
Je pourrais passer de longues heures
à ne chercher que ton bonheur.
Et si il faut tout diluer,
je ferai de toi ma moitié.
* Car à cette heure où la peinture
ne s’exprime seulement sur les murs,
je m’en irai de par le monde,
rétablir que la Terre est ronde.
Ce serait un portrait de toi,
dessiné en candeur nature.
C’est un projet sur ta comète
que j’ai tracé en clair-obscur.
* Car à cette heure où le dessin
ne représente que fesses et seins,
je m’en irai de par le monde,
rétablir que la Terre est ronde.
Je te montrerai le dimanche
que l’on a du pain sur les planches.
Je te lirai le scénario
écrit par pur amour des mots.
* Car à cette heure où le théâtre
ne nous empêche plus de nous battre,
je m’en irai de par le monde,
rétablir que la Terre est ronde.
Je pourrai vendre mon âme au diable
et donner mon corps à la science.
Je ne te laisserai que les fables
de mon cœur transi de romance.
* Car à cette heure où le poème
ne nous sert plus à dire « je t’aime »,
je m’en irai de par le monde,
rétablir que la Terre est ronde.
mardi 29 janvier 2008
* Un pari pour Paris *
Voici une jolie chansonnette
que je chante sous ton balcon.
Et même si tu n’es pas Juliette,
tu en suscites l’admiration.
Je t’offre ainsi une ballade
qui s’extasie d’un vent tranquille
faisant l’effet d’une tornade
sur mon cœur dévoué et fragile.
Je suis arrivé à bon port,
la tête encore dans les nuages.
Mon cœur bat de plus en plus fort
mais demeure toujours dans sa cage.
Je suis parti et maintenant,
je continue de voyager.
Mon cœur s’envole au gré des vents,
balloté par les alizés.
C’est ni un pari, ni un vice,
que de partir te retrouver,
de prendre la route 66
qui m’amènerait à tes côtés.
Mais bien pour pallier la distance
qui me sépare encore de toi.
Y’a une certaine accoutumance
à se retrouver dans tes bras.
Pour moi cette magnifique soirée
a su rimer avec bonheur.
Ces souvenirs restent gravés
à tout jamais au fond du cœur.
Il ne faut pas insinuer
qu’il n’est pas de lien plus ténu
qu’un savoureux baiser volé,
bien que furtif et corrompu,
qui ne puisse éclairer un cœur
qui se sentirait dépassé
par l’amour mêlé à la peur
d’être trop vite délaissé.
J’ai eu une pointe d’inspiration
après que tu m’aies embrassé
Mais pour finir cette chanson,
il te faudra recommencer...
Ecrit entre le 17-18 août 2007 et le 4 septembre 2007
que je chante sous ton balcon.
Et même si tu n’es pas Juliette,
tu en suscites l’admiration.
Je t’offre ainsi une ballade
qui s’extasie d’un vent tranquille
faisant l’effet d’une tornade
sur mon cœur dévoué et fragile.
Je suis arrivé à bon port,
la tête encore dans les nuages.
Mon cœur bat de plus en plus fort
mais demeure toujours dans sa cage.
Je suis parti et maintenant,
je continue de voyager.
Mon cœur s’envole au gré des vents,
balloté par les alizés.
C’est ni un pari, ni un vice,
que de partir te retrouver,
de prendre la route 66
qui m’amènerait à tes côtés.
Mais bien pour pallier la distance
qui me sépare encore de toi.
Y’a une certaine accoutumance
à se retrouver dans tes bras.
Pour moi cette magnifique soirée
a su rimer avec bonheur.
Ces souvenirs restent gravés
à tout jamais au fond du cœur.
Il ne faut pas insinuer
qu’il n’est pas de lien plus ténu
qu’un savoureux baiser volé,
bien que furtif et corrompu,
qui ne puisse éclairer un cœur
qui se sentirait dépassé
par l’amour mêlé à la peur
d’être trop vite délaissé.
J’ai eu une pointe d’inspiration
après que tu m’aies embrassé
Mais pour finir cette chanson,
il te faudra recommencer...
Ecrit entre le 17-18 août 2007 et le 4 septembre 2007
vendredi 25 janvier 2008
* Un elfe à bêtes... *
Avant d’aider les autres avec de l’amour qui raisonne,
j’ai besoin de bons baisers brûlant ma bouche ébréchée,
et que chaque consonne claque comme une cloche qu’on sonne.
Je dois d’abord danser avec mes doutes et mes idées,
écrire et être en extase, espérer que l’être épanoui,
sans faiblesse, avec foi et une fierté défiante,
me guide de guingois dans une gigue gesticulante.
Mais j’hésite à exhumer mes humeurs humant l’harmonie.
L’irrésistible intérêt de cette indivisible idylle,
jaillissant avec joie d’un joyau sur mes pages jaunies,
est qu’avec l’écriture, kimonos, kiwis et Kabyles,
se lient langoureusement, tels que la loi et l’Hallali.
(et c’est ainsi que…)
Lors d’une matinée de mai, ma mélodie mima l’amour,
mais ne voulant pas nuire à mes nocturnes notations,
elle opta pour l’original et m’offrit de faire un tour
(avec) toute la portée perverse qu’impliquait cette proposition.
Et c’est ainsi que les questions qui me querellent quotidiennement
se raréfient mais rendent mon écriture pleine de ratures,
parce que mes souvenirs sont souillés insensiblement
par tout un tas de troubles, transformant ma vie en torture.
Une universelle union de nos deux peaux si peu usées
provoque un va-et-vient ; la virginité voit sa fin.
j’ai besoin de bons baisers brûlant ma bouche ébréchée,
et que chaque consonne claque comme une cloche qu’on sonne.
Je dois d’abord danser avec mes doutes et mes idées,
écrire et être en extase, espérer que l’être épanoui,
sans faiblesse, avec foi et une fierté défiante,
me guide de guingois dans une gigue gesticulante.
Mais j’hésite à exhumer mes humeurs humant l’harmonie.
L’irrésistible intérêt de cette indivisible idylle,
jaillissant avec joie d’un joyau sur mes pages jaunies,
est qu’avec l’écriture, kimonos, kiwis et Kabyles,
se lient langoureusement, tels que la loi et l’Hallali.
(et c’est ainsi que…)
Lors d’une matinée de mai, ma mélodie mima l’amour,
mais ne voulant pas nuire à mes nocturnes notations,
elle opta pour l’original et m’offrit de faire un tour
(avec) toute la portée perverse qu’impliquait cette proposition.
Et c’est ainsi que les questions qui me querellent quotidiennement
se raréfient mais rendent mon écriture pleine de ratures,
parce que mes souvenirs sont souillés insensiblement
par tout un tas de troubles, transformant ma vie en torture.
Une universelle union de nos deux peaux si peu usées
provoque un va-et-vient ; la virginité voit sa fin.
[Ici trouver des mots en double-vie est vraiment vain,
et j'exagère une exaction pour exclure cette fuite exigée]
Tes yeux, tels le Yin et le Yang, sont deux beaux joyaux idylliques
qui zozotent en bleu azur, comme le zéphyr mythologique.
Ecrit mi-janvier 2008
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