Prolégomènes :

J'essaye, dans la mesure du possible, de tenir ces pages à jour, mais souvent cela se fait de façon irrégulière dans le temps.


N'hésite pas à m'écrire pour toute critique, même positive, objective ou non. Tu peux même voter sur ton sentiment direct de lecteur à l'aide des petites cases en bas des textes!

Pour l'instant, j'ai enlevé une grande partie de mes textes, un tri à faire, je restructure et je reviens.

Dernières nouvelles du 18/06/2012

Une nouvelle définition oblique, juste pour redire

Dernières nouvelles du 07/10/2011 :
* Nouvelles plumes ! ça fait pas gagner en productivité mais au moins ça donne un beau rendu... plus d'infos plus tard...
Côté écriture, c'est le point mort haut, ça fluctue dans la tête mais pas encore assez de substance pour en faire quelque chose de concret. A part ça, je travaille d'arrache-pied sur un nouveau projet, ça va venir...


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mardi 2 février 2010

* Acousticoeur *

Vivre sous un toit et en couleur,
vivre sans toi et le cœur lourd,
si je suis ton souffre-douleur,
épuisé, j’ai le souffle court
d’avoir couru derrière ton cœur,
d’avoir voulu te faire la cour.

En entendant ce cri du cœur,
j’arrête mes écrits et j’accoure.
Tu m’as passé la corde au cœur
et je suis pendu haut et court.

Un coup fatal, mon cœur se meurt
d’être toujours ainsi pris de court,
quoi que ça me coûte, si ça demeure
‘faut qu’j’aie le courage de prendre des cours

C
H  Tes crocs, mon cœur, accroc du cœur
O  beaucoup m’écœurent, coupeurs de cous
R  accoutumé d’un coup de cœur
U  écoute, mon cœur te dit « coucou »
S

Je n’éprouverais pas de rancœur
pour ce rencard dans l’arrière-cour
car la seule vraie chose qui m’fait peur
c’est qu’on ne joue plus dans la même cour

Si on s’est connu par à-coups
j’peux dire que j’te connais par cœur,
moi qui ai suivi ton parcours,
‘faut dire que ça m’tenait à cœur !

Si je m’en fais une sinécure
c’est qu’on ne peut recoudre un cœur
coupé par ce couteau impur,
ça n'cautérise pas sans liqueur.

~* Chorus *~

Voilà ce coquin d'cœur cocu
qui s’accoquine à ma consœur
et prend toute la place dans ton cœur.
Pour ma conscience, c’était couru,
je reste avec mes hauts-de-cœur
pour vos sordides histoires de c**

Parce qu’il était venu, moqueur,
sur mes mots qui se serrent les coudes
il fait coup double : il t’a, je boude.
C’était couru, c’est un coureur.

Parce que ce bourreau des cœurs
t’emmènera au bureau des pleurs
devant ce coucher de soleil
auquel manquent les couleurs du ciel

~* Chorus *~

Alors je corrige les coquilles
sur les croquis de ce croqueur
car comme un chien dans un jeu d’quilles :
« Contre mauvaise fortune, bon cœur »

Mais dans cette crique, je craque
« Que le grand cric me croque ! »
j’ai le cœur qui se détraque,
palpitant qui débloque,
fleuve de vie qui s’écoule,
quai d’ma vie qui s’écroule

~* Chorus (x fois, fondu) *~

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