Prolégomènes :

J'essaye, dans la mesure du possible, de tenir ces pages à jour, mais souvent cela se fait de façon irrégulière dans le temps.


N'hésite pas à m'écrire pour toute critique, même positive, objective ou non. Tu peux même voter sur ton sentiment direct de lecteur à l'aide des petites cases en bas des textes!

Pour l'instant, j'ai enlevé une grande partie de mes textes, un tri à faire, je restructure et je reviens.

Dernières nouvelles du 18/06/2012

Une nouvelle définition oblique, juste pour redire

Dernières nouvelles du 07/10/2011 :
* Nouvelles plumes ! ça fait pas gagner en productivité mais au moins ça donne un beau rendu... plus d'infos plus tard...
Côté écriture, c'est le point mort haut, ça fluctue dans la tête mais pas encore assez de substance pour en faire quelque chose de concret. A part ça, je travaille d'arrache-pied sur un nouveau projet, ça va venir...


Dernières nouvelles du 12/03/2011 :
* Une définition oblique, juste pour dire

Dernières nouvelles du 11/03/2011 :
* Un beau présent qu'elle mérite

Dernières nouvelles du 10/03/2011 :
* Cœur Hameçonné Affectueusement Relâché Là : Idéal Naturellement Exceptionnel : une autre tache d'encre écrite avec des maux

vendredi 11 décembre 2009

* Avec un S.*

Si ta vie facétieuse s'associe à la mienne
et que, sans sourciller, s'ensuit ce qui me mène
galamment à t'écrire que ma joie est sans fin,
on se dira alors que le temps assassin
lie si bien nos destins qu'il n'est nulle sentence
et nul mot susurré qui assaillent la romance
ne pouvant la soumettre aux bassesses humaines
et cesser ma passion, ma douce Ségolène...

mardi 2 juin 2009

* Médicalement vôtre *

J’avais promis, mais j’ai rechuté,
dans un élan récidiviste,
cette infirmière j’ai embrassé,
c’est arrivé à l’improviste.

Et l’improbable destinée,
celle qui bientôt me rendrait triste,
est venue soudain t’enlever
en me laissant seul sur la piste.

C
H   Pour moi, t’es comme une maladie
O   sentimentalement transmissible,
R   j’en garde des séquelles à vie
U   car mon cœur tu as pris pour cible.
S

J’avais un grand besoin d’amour,
tu étais mon médicament.
Je t’avais mis mon âme à jour
et tu t’es enfuie en courant.

Ce n’était pas la première fois
que je suis largué à outrance
mais j’ai des douleurs jusqu’au foie
quand c’est toi qui mène la danse.

~* Chorus *~

Je n’avais pas de projets occultes,
rien que des plans sur ta comète,
chaque fois que mon cœur tu auscultes,
tu ne m’en laisses que des miettes.

Alors j’ai voulu m’faire soigner
et réécrire un épilogue
c’est mon cœur que t’as amputé
en voulant jouer au cardiologue

~* Chorus *~

Au scanner, on n’voit qu’ton visage,
médicalement, quelle belle image !
Comme une sorte de mirage,
en filigrane : mon cœur en cage.
Car cette frappe chirurgicale
n’est pas une erreur médicale,
j’ai donné mon cœur à ta science
et tu m’as fait perdre conscience

~* Chorus (x2) *

vendredi 6 mars 2009

* Joyeux amis, vers fiers ! *

Si je n’ai plus d’inspiration
pour vous offrir des vers d’espoir,
je fouille mon imagination
pour vous coller des rimes d’un soir.

Dans mon bistrot de poésie
il n’y a pas que des verres à boire.
Pour lutter contre l’insomnie :
un stylo, un alcool de poire.

On avait remis le couvert
juste pour cette étoile absente.
Moi, j’inspire et je bois mon verre
car mes meilleurs sont faits d’absinthe

~Chorus~
On a tout éclusé
sur le pont de ces lieux
de la cale du troquet
jusqu’au comptoir miteux

Y’a plus un verre qui traîne
au bar comme sur ma feuille
et la recherche est vaine.
L’inspiration en deuil,
je me pose des questions
sur le sens de la vie :
j’ai des rimes à foison
mais aucune n’est jolie
~~~

On est quelques habitués
à rechercher notre bonheur
dans de jolies rimes inspirées
et quelques canons de liqueurs.

Mais ce soir, il est impossible
de continuer nos écritures
car la littérature sensible
a laissé place à la biture

alors on lève tous nos vers
à nos défunts alexandrins.
On siffle un air et un p’tit verre
à la mémoire de l’ex-entrain.

**Chorus**

On sifflote, on siphonne,
on s’y frotte, on s’y pique.
Aucun esprit s’étonne
quand nos vers s’étriquent.

Pleins comme des barriques,
chantant jusqu’à plus soif,
nous, on tourne en bourrique
quand la cuite nous décoiffe.

Si l’on est enchantés
d’avoir si bien chanté,
on s’en r’met un dernier
avant d’recommencer.

**Chorus**

On n’avait pas d’inspi’
de toute façon. Que faire ?
Si j’écris rien, tant pis !
J’irai reprendre un verre !

Sers-moi donc à nouveau,
je prends ma plus belle plume
pour t’écrire de doux mots
ponctués d’amertume

j’écris pour oublier
de t’avoir vu partir
et bois pour avouer
ce que je ne peux dire…