Prolégomènes :

J'essaye, dans la mesure du possible, de tenir ces pages à jour, mais souvent cela se fait de façon irrégulière dans le temps.


N'hésite pas à m'écrire pour toute critique, même positive, objective ou non. Tu peux même voter sur ton sentiment direct de lecteur à l'aide des petites cases en bas des textes!

Pour l'instant, j'ai enlevé une grande partie de mes textes, un tri à faire, je restructure et je reviens.

Dernières nouvelles du 18/06/2012

Une nouvelle définition oblique, juste pour redire

Dernières nouvelles du 07/10/2011 :
* Nouvelles plumes ! ça fait pas gagner en productivité mais au moins ça donne un beau rendu... plus d'infos plus tard...
Côté écriture, c'est le point mort haut, ça fluctue dans la tête mais pas encore assez de substance pour en faire quelque chose de concret. A part ça, je travaille d'arrache-pied sur un nouveau projet, ça va venir...


Dernières nouvelles du 12/03/2011 :
* Une définition oblique, juste pour dire

Dernières nouvelles du 11/03/2011 :
* Un beau présent qu'elle mérite

Dernières nouvelles du 10/03/2011 :
* Cœur Hameçonné Affectueusement Relâché Là : Idéal Naturellement Exceptionnel : une autre tache d'encre écrite avec des maux

mercredi 17 octobre 2007

* Acrostiche *

J'
Envie

Tes

Adorables
Illusions
Magnifiquement
Exprimées...

lundi 15 octobre 2007

* Avec un "F" *

Si je pouvais reformuler ma vie,
faire que les lettres se donnent la main,
elles formeraient une poésie
sur la beauté au féminin,
et sur l’affection affligeante
qui me foudroie, presque à coup sûr
d’une fracture fulgurante,
frappant mon cœur presque à coups durs.

L’affectation de mes sentiments
envers ta fabuleuse personne
enflamme mon âme à tout venant,
Et cette faiblesse en moi résonne.
Moi, qui aurais tellement préféré
une vie formée de minuscules,
sans aucune émotion froissée,
mais faite d’amours en majuscules.

Même si je me suis fait une raison
sur mon fâcheux manque de bonheur,
je t’offre ici cette chanson
plus parfumée qu’un bouquet de fleurs.

Sentir les effluves de ton cou,
voilà qui m’aide à rester fort.
Et je frissonne de partout
quand j’effleure de mes doigts ce corps ;
ce corps qui me fait chavirer,
et transforme mes pleurs en sourires,
fait face à mon cœur décharné
dont la folie me force à dire :

« Vivons d’amour à l’infini
profitons de la vie si belle
vivons d’un foisonnement d’envies
qui se fredonnent en ritournelle »

C’est un fatal retour des choses
pour ta faculté d’être aimée
que je façonne pour toi ma prose
en des vers futiles composés
d’une foire de lettres à-tout-va
que je fusionne sur le papier
avec des « F » comme « fou de toi »
et des « T » comme « timidité »…

lundi 25 juin 2007

* Amoureux d’ailleurs…*

Tous ceux que j’aime y ont eu droit,
y’a pas de raisons que je t’oublie,
cette chanson est faite pour toi,
toi, qui donne un sens à ma vie.

Toi, qui d’un seul regard discret,
as su faire remonter la sève
dans les branches de mon cœur distrait.
Depuis chaque seconde est un rêve.

Je n’ai de secret pour personne
qui ne soit aussi bien gardé,
et cet amour en moi résonne
comme contre une porte fermée.

C’est un amour sans frontières
que je te déclare éprouver.
Et, sois-en sûre, je suis très fier
d’offrir ce cœur à longue portée.

Je suis l’amoureux idyllique
qu’il y a dans toute tragédie grecque
et dont les sentiments magiques
relient Paris à Diepenbeek.

Je suis le chevalier en quête
d’un amour pur et éloigné,
avec une seule idée en tête :
« Voudriez-vous bien m’embrasser ? »

Ma grande mais seule satisfaction
est de t’avoir ouvert mon cœur.
J’espère que t’y feras attention,
ne le méprise pas, c’est ta demeure.

Ecrit en juin 2007

mercredi 9 mai 2007

* Micromantique *

C’est un texte assez court,
Une rime chancelante,
Sur une histoire d’amour
Pour une vie errante.

C’est un type qui se goure,
Qui jusqu’au bout se plante,
En pensant tous les jours

Qu’une fille innocente
Approuverait sa cour
Et serait son amante.

samedi 13 janvier 2007

* Ballade parisienne *


Envie de crier sur tous les toits
ma seule envie d'être avec toi,
avec Montmartre pour la magie
et mon martyre pour euphorie.

On pourrait y passer la vie
pour peu que l'on me laisse la nuit
pour exprimer jusqu'à quel point
mon cœur s'enflamme sous mon pourpoint.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
* * * * * * * Chorus * * * * * * *

Et si un jour tu devais
en arriver à me quitter,
juste avant, je t'emmènerai
te promener aux champs enlisés.
* * * * * * * * * * * * * * * * * *
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~


On ira, comme si de rien n'était,
faire un tour au Troc à Véro
Ça te dirait de voir les quais?
Viens, on va louer des vélos.

Café-terrasse à Rivoli,
qu’est-ce qu'on s'rait bien et qu'il fait beau!
Allez, s'il te plaît ma chérie,
j't'emmène à Paris en métro...

~* Chorus *~

Car Paris est si exotique
Et mon amour si fantastique
Que je ne peux pas imaginer
Ma vie sans toi à mes côtés.

Et c’est dans cette Belleville
Qui s’embellit au fil du temps
Que j’ai connu cette jeune fille
Celle qui fit de moi son amant.

Ecrit entre le 4 et le 13 janvier 2007