Dans un sanglot d’envie
poétiquement correct,
tout ce que je t’écris
est cette histoire abjecte
car je ne suis pas ici
à clamer que, pour toi,
je ferai un pays
où l’amour sera roi.
Non, je suis là ce soir
pour ne tirer qu’un trait
sur une trop longue histoire
qui me rendait moins gai.
C
H Le cœur en confiture
O je te parle de ma vie
R et de toutes ces ratures
U que j'ai dû faire depuis
S
Pour te dire qu’en ce jour
pour une fois je m’éloigne
de ces histoires d’amour
où trop souvent tu gagnes.
Et si je me rends compte
que l’amour animal,
quand c’est toi qui le dompte
c’est à moi qu’il fait mal,
c’est à moi de partir
le cœur haut, la tête digne.
Je ne veux plus t’écrire
tous ces poèmes insignes.
~*CHORUS*~
Je t’ai fait ces promesses
de ne pas t’oublier.
Tu étais ma faiblesse
mais je dois te cacher.
Or dans ma nouvelle vie
que tu n’peux partager,
pas d’place pour toi ici,
j’aimerai bien gagner
Juste une fois à ce jeu,
juste une fois dans ma vie.
Oui, c’est ça que je veux
même si j’en souffre aussi.
~*CHORUS*~
Si je me brûle les ailes
en coupant tous les ponts
avec une si belle
source d’inspiration,
je changerai de métier,
je m’arrêterai d’écrire.
Mon stylo noir foncé
cessera de sourire
comme mon cœur qui s’embue
de cette disparition.
Mon âme qui erre sans but,
mes yeux qui touchent le fond.
~*CHORUS*~
Je reprends mon chemin
pour poster cette chanson,
elle est née de mes mains
et ne vaut pas un rond.
Je ne peux t’la dédier,
je n’peux que te l’offrir
au nom d’une amitié
dont je n’saurais souffrir.
Je ferme une parenthèse
ouverte depuis longtemps,
cicatrice d’une prothèse
du cœur, assurément.
~*CHORUS*~ x2
Avec le mot d’la fin
je clôture notre histoire :
pour moi il était vain
d’avoir tant cru pouvoir,
ma plume tenue en laisse
signe cette striction
et du fait, je te laisse
seule et sans restriction.
Bienvenue à toi! Tu es ici chez moi, dans mon univers, une façade immatérielle qui permet d'établir un contact entre nous. Tes yeux chatouillent mes lignes, c'est agréable. Que cette visite leur soit divertissante. Sachant que tout est de mon cru, il est formellement interdit de plagier. Toute contrevenance peut se voir sanctionnée bla, bla, bla... la suite, tu la connais, donc pas besoin de te faire un dessin! Sur ce, je te souhaite une bonne lecture, bisouilles .lyric.
Prolégomènes :
J'essaye, dans la mesure du possible, de tenir ces pages à jour, mais souvent cela se fait de façon irrégulière dans le temps.
N'hésite pas à m'écrire pour toute critique, même positive, objective ou non. Tu peux même voter sur ton sentiment direct de lecteur à l'aide des petites cases en bas des textes!
Pour l'instant, j'ai enlevé une grande partie de mes textes, un tri à faire, je restructure et je reviens.
J'essaye, dans la mesure du possible, de tenir ces pages à jour, mais souvent cela se fait de façon irrégulière dans le temps.
N'hésite pas à m'écrire pour toute critique, même positive, objective ou non. Tu peux même voter sur ton sentiment direct de lecteur à l'aide des petites cases en bas des textes!
Pour l'instant, j'ai enlevé une grande partie de mes textes, un tri à faire, je restructure et je reviens.
Dernières nouvelles du 18/06/2012
Une nouvelle définition oblique, juste pour redire
Dernières nouvelles du 07/10/2011 :
* Nouvelles plumes ! ça fait pas gagner en productivité mais au moins ça donne un beau rendu... plus d'infos plus tard...
Côté écriture, c'est le point mort haut, ça fluctue dans la tête mais pas encore assez de substance pour en faire quelque chose de concret. A part ça, je travaille d'arrache-pied sur un nouveau projet, ça va venir...
Dernières nouvelles du 12/03/2011 :
* Une définition oblique, juste pour dire
Dernières nouvelles du 11/03/2011 :
* Un beau présent qu'elle mérite
Dernières nouvelles du 10/03/2011 :
* Cœur Hameçonné Affectueusement Relâché Là : Idéal Naturellement Exceptionnel : une autre tache d'encre écrite avec des maux
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dimanche 19 octobre 2008
dimanche 12 octobre 2008
* Pohésite *
Cela fait longtemps que ma peau hésite
sur la force de la poésie
et l'inspiration des poètes
qui me retournent à l'état de bête.
Je ne prends pas de piédestal
pour citer ces pieds que j'étale
mais un plaisir particulier
à user de l'art séculier
qui consiste à semer des mots,
les cultiver, mêler les maux,
faire de mes cépages un recueil,
faire que ces pages soient leur cercueil.
Car si un air d'Apollinaire
laisse un parfum de Pauline dans l'air
aussi bien que les vers d'Hugo
sont une Victoire sur Ségo,
car si quand je pense à Violaine
je ne peux que citer Verlaine,
sache que Sullivan m'a peiné
en faisant disparaître Chloé.
Si tous ces Ponges je m'inocule,
je passe l'éponge et n'aime que Bulle.
Qui de Perec ou Mérimée
prit celle qui a Perrine pour ainée?
Je ne plagierai pas Prévert,
lui qui est si près de ses vers,
pour te parler de cette sévère
jolie petite Rousse aux yeux clairs.
Se baladant près de La Fontaine
si mes roucoulades restaient vaines,
j'eus pu déplacer des Montaignes
et même me jeter dans la Seine.
Tous ces poètes, vivants ou morts,
fragiles comme le Rimbaud Warrior,
subissent la torsion tortionnaire
d'une tension à 100 000 Voltaire.
Ils sont cloîtrés dans l'enceinte mate
de ce modeste Chateaubriand,
conscients que leur échec est mat
quand La Bruyère est trop bruyant.
Mais fier de leurs proses ou leurs vers,
de leurs amours si littéraires,
de ces flots d'encre, de ces Flauberts,
que ces passions coulent en rivière,
je Boileau de ce fleuve sacré
qui lie l'amour et le poème,
Queneau illusions versifiées
nous fassent vivre une vie de bohème.
J'ai essuyé des mots amers,
relu les épopées d'Homère,
j'ai dû puiser dans mes Racines
ce qu'aujourd'hui j'essaye en rimes.
Mais comme je n'ai ni leurs talents,
que je ne peux saisir ta langue,
je vide mon ressentiment.
Quand de mes bas mots je harangue
ton cœur, ton âme et ton esprit,
encore étonné d'expirer,
ce que de Shakespeare j'ai appris
ne me permet pas de m'élever
au rang de ces poètes puissants
défiant l'amour de leurs plumes,
car je sais que pour être si grands,
filets de larmes sont tant d’enclumes.
L’amour est comme une rage de dents
dont on n’arrache pas les Molières,
c’est une fureur de sentiments
pour un malade imaginaire.
Cette douleur devient vite aiguë,
mais loin de brailler : « Ô Corneille
je me meurs, appelle le Camus,
mes aspirations sont trop vieilles »,
je tire des conclusions craintives
Devos histoires trop morcelées,
j’ai eu Dumas’l à les cerner
mais vos défaites sont créatives.
sur la force de la poésie
et l'inspiration des poètes
qui me retournent à l'état de bête.
Je ne prends pas de piédestal
pour citer ces pieds que j'étale
mais un plaisir particulier
à user de l'art séculier
qui consiste à semer des mots,
les cultiver, mêler les maux,
faire de mes cépages un recueil,
faire que ces pages soient leur cercueil.
Car si un air d'Apollinaire
laisse un parfum de Pauline dans l'air
aussi bien que les vers d'Hugo
sont une Victoire sur Ségo,
car si quand je pense à Violaine
je ne peux que citer Verlaine,
sache que Sullivan m'a peiné
en faisant disparaître Chloé.
Si tous ces Ponges je m'inocule,
je passe l'éponge et n'aime que Bulle.
Qui de Perec ou Mérimée
prit celle qui a Perrine pour ainée?
Je ne plagierai pas Prévert,
lui qui est si près de ses vers,
pour te parler de cette sévère
jolie petite Rousse aux yeux clairs.
Se baladant près de La Fontaine
si mes roucoulades restaient vaines,
j'eus pu déplacer des Montaignes
et même me jeter dans la Seine.
Tous ces poètes, vivants ou morts,
fragiles comme le Rimbaud Warrior,
subissent la torsion tortionnaire
d'une tension à 100 000 Voltaire.
Ils sont cloîtrés dans l'enceinte mate
de ce modeste Chateaubriand,
conscients que leur échec est mat
quand La Bruyère est trop bruyant.
Mais fier de leurs proses ou leurs vers,
de leurs amours si littéraires,
de ces flots d'encre, de ces Flauberts,
que ces passions coulent en rivière,
je Boileau de ce fleuve sacré
qui lie l'amour et le poème,
Queneau illusions versifiées
nous fassent vivre une vie de bohème.
J'ai essuyé des mots amers,
relu les épopées d'Homère,
j'ai dû puiser dans mes Racines
ce qu'aujourd'hui j'essaye en rimes.
Mais comme je n'ai ni leurs talents,
que je ne peux saisir ta langue,
je vide mon ressentiment.
Quand de mes bas mots je harangue
ton cœur, ton âme et ton esprit,
encore étonné d'expirer,
ce que de Shakespeare j'ai appris
ne me permet pas de m'élever
au rang de ces poètes puissants
défiant l'amour de leurs plumes,
car je sais que pour être si grands,
filets de larmes sont tant d’enclumes.
L’amour est comme une rage de dents
dont on n’arrache pas les Molières,
c’est une fureur de sentiments
pour un malade imaginaire.
Cette douleur devient vite aiguë,
mais loin de brailler : « Ô Corneille
je me meurs, appelle le Camus,
mes aspirations sont trop vieilles »,
je tire des conclusions craintives
Devos histoires trop morcelées,
j’ai eu Dumas’l à les cerner
mais vos défaites sont créatives.
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